“Pour financer la start-up de mon fiancé, j'ai englouti tout mon héritage dans son rêve. J'ai même subi quatre-vingt-dix-neuf opérations humiliantes de reconstruction de l'hymen pour satisfaire son fantasme tordu. Mais à une seule intervention de notre mariage, j'ai tout découvert. Il m'appelait sa « vache à lait ». Les opérations n'étaient qu'une « pure mise en scène » pour séduire des investisseurs obsédés par les vierges. Il ne m'a jamais aimée. Il ne m'a même jamais touchée. À la place, il me droguait avec des « milk-shakes protéinés » pour que je reste docile, et me pavanait devant de vieux pervers. Son plan était de m'humilier publiquement devant l'autel, de révéler mes secrets médicaux les plus intimes, puis d'épouser son amour de jeunesse, Kimberley. Il allait me détruire, danser sur les cendres de ma dignité et me laisser sans rien. Mais s'il voulait un spectacle, il allait en avoir un. Simplement pas celui qu'il avait prévu. J'ai pris mon téléphone et envoyé un texto au seul homme que j'avais mis sur liste noire, l'impitoyable magnat parisien Constantin Roussel : « Débarque à mon mariage. J'ai besoin de toi. »”