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Son jeu cruel, son évasion parfaite

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1547    |    Mis à jour : 07/11/2025

e Dubo

pital, la blouse fine grattant ma peau sous mes vêtements. Je ne suis pas rentrée à la maison. Je suis allée directement à

ini de jouer

de vieux papier et de café rassis flottant dans l'air.

on nom dans son ordinateur. Elle a froncé les sourcils. « Camille Duboi

se serrant dans mes entrailles. « Nous nous sommes réc

-elle dit en tournant l'écran vers moi. « Mais il n'y a aucune tra

xandre, souriant, faisant glisser un document impeccable sur son bureau pour que je le

ire de pitié. « Madame, parfois... les gens oublient de dépo

ver le certificat orné qu'Alexandre m'avait donné, celui que j'a

désolée, Madame Dubois », a-t-elle dit doucement. « C'es

tait pas juste une farce. Toute ma réconciliation, le fondement de la dernière année de ma vie, était un mensonge. Légalement

te ressemblant soudain à une moquerie cruelle. Mes doigts se sont

de mes lèvres. « Bien sûr », me suis-

n'avais jamais été de nouveau la sienne. La prise de conscience était à la fois dévasta

us la lumière crue du soleil,

faisant les cent pas dans le salon. Il s'est précipité ve

rt d'inquiétude ! » s'est-il exclamé

« J'avais besoin

n, prenant ma main. « Écoute, je me sens terriblement mal pour ce qui s'est passé. Laisse-moi me rattraper. Le gala annuel de la Fondati

chir cette porte pour toujours. Mais le plan. Le cercle

sserrée, une subtile démonstration de force. « Nous y a

te Lambert, un sourire triomphant sur le visage. Elle portait un collier de saphirs à couper le souffle – l'É

eu trop vite. « Ma grand-mère a insisté. C'est juste pou

le contredire. J'étais fatigu

sur une paire de boucles d'oreilles en diamant pour moi, me couvrant d'affection en public. Je pouvais sentir les r

commencé à me glacer le sang. C'

gnifique collier de diamants bleus sans défaut qui faisait même passer l'Étoi

ôté de la salle, a levé

oix résonnant de confiance. Il s'est tourné vers moi et m'a fait un clin d'œil, un so

Le visage de Charlotte s'est

, a dit Alexandre,

ensait nonchalamment une fortune pour elle. Je me sentais comme un insecte sous un microscope, la peau me démange

. C'était

teau tombant avec un bruit assourdissant. « À Monsi

applaudissements de la salle nous submergea

organiser le paiement. Il m'a serré l

de la salle de bal et a dis

t jamai

x enchères au visage sévère s'est approché de notre table. «

cupe », ai-je dit,

minutes, madame », a-t-il dit, son ton dégou

devant moi. Le chiffre semblait

er Alexandre. L'appel est allé directement sur la messa

s. Le visage du directeur s'est durci. « Madame, si vous ne pou

l'année écoulée, sous le prétexte d'« investissements communs ». Je n'avais rien. Rien, sauf le petit portefeuille

lantes en retirant les boucles d'oreilles en perles que ma grand-mère m'av

artout sur les réseaux sociaux avant même que je ne sorte. #

'actualités et de commentaires cruels. L'air froid de la nuit mordait mes bras nus, mais je ne le sentais pas. Je ne sentais rien d'autre que le poids écrasant d'une humiliatio

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Son jeu cruel, son évasion parfaite
Son jeu cruel, son évasion parfaite
“Pour le premier anniversaire de notre réconciliation, je pensais que mon mari, ce magnat de la tech, et moi avions enfin tourné la page. C'est alors que j'ai découvert que notre mariage n'était qu'un spectacle public. Un jeu de vengeance cruel, orchestré pendant un an par lui et sa maîtresse, et j'en étais la risée. Pour leur simple plaisir, j'ai été empoisonnée avec de la nourriture souillée d'excréments de chien, humiliée publiquement par une arnaque aux enchères à vingt millions d'euros, et battue par la sécurité privée de sa famille jusqu'à m'en briser les côtes. J'ai tout enduré, jouant le rôle de l'épouse aimante et naïve pendant qu'ils se moquaient de moi dans un groupe de discussion nommé « Le Camille Dubois Comedy Club ». Mais leur bouquet final a été le coup de trop. Je l'ai entendu planifier calmement de me laisser mourir dans un chalet isolé pendant une tempête de neige, un « accident tragique » qui le libérerait enfin pour vivre avec sa maîtresse. Il pensait écrire le dernier chapitre de ma vie. Il ne savait pas que j'allais utiliser son complot meurtrier comme ma propre porte de sortie. J'ai simulé ma mort, je me suis volatilisée, et je l'ai laissé expliquer au monde comment sa femme bien-aimée avait disparu de la surface de la terre.”
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