“Pendant six ans, mon mari, Adrien, a utilisé sa mysophobie sévère comme excuse pour ne jamais me toucher. Et je l'ai cru. Jusqu'à ce que je le voie caresser tendrement une autre femme, son ex-petite amie, Chloé. Plus tard, alors que je gisais en sang sur le trottoir après lui avoir sauvé la vie, il est passé à côté de moi sans un regard pour la réconforter, les yeux remplis d'une fureur que je ne lui avais jamais vue. Il ne m'a pas demandé si j'allais bien. Il n'a pas appelé les secours. Il m'a juste regardée avec dégoût et lui a dit : « Ma priorité, c'est toi », avant de s'éloigner. Le coup de grâce est venu quand Chloé m'a révélé la vérité avec un sourire suffisant : Adrien ne m'avait épousée que pour les relations de ma famille. Il qualifiait notre mariage de « contrat ». Je n'étais pas sa femme, j'étais une simple transaction. Alors, pendant qu'il était distrait par l'« anxiété » de Chloé dans ma chambre d'hôpital, je lui ai fait signer un document qu'il pensait être un modèle pour un ami. C'était notre accord de divorce. Il est sur le point de découvrir qu'il n'est pas seulement célibataire, mais aussi ruiné. Parce que je viens de donner jusqu'au dernier centime de la fortune qu'il m'a offerte pour me reconquérir.”