“Pendant deux ans, j'ai été la belle-fille parfaite, m'occupant de ma belle-mère « paralysée » pour payer une erreur que mon mari, Hugo, ne m'a jamais laissée oublier. Le jour où j'ai découvert que sa paralysie était un mensonge, c'est aussi le jour où j'ai appris qu'il m'avait piégée pour que je signe les papiers de notre divorce. Ils ont fait emménager sa maîtresse dans notre maison. Quand j'ai essayé de révéler leurs mensonges, ils m'ont fait casser la jambe et m'ont envoyée en thérapie par électrochocs, m'arrachant de faux aveux sous le regard de mon mari. Le soir de son mariage avec elle, je l'ai entendu dire que son plus grand regret était de m'avoir épousée. C'est à ce moment-là que le peu d'amour qui me restait est finalement parti en fumée. Quelques mois plus tard, alors que je tournais le dos à ses supplications pathétiques pour obtenir mon pardon, une voiture a foncé sur moi. Hugo m'a poussée pour me mettre à l'abri, en se sacrifiant. Maintenant, il est brisé sur un lit d'hôpital, me regardant avec de l'espoir dans les yeux, me demandant si je peux enfin lui pardonner.”