“Je suis neurochirurgienne. Je gagne plus de 450 000 euros par mois. J'entretiens mon mari, un capitaine de l'armée, et toute sa famille de parasites. Après les avoir sauvés de la ruine avec un chèque de 4 millions d'euros, j'ai organisé les vacances familiales ultimes à Monaco : jet privé, yacht affrété, tout à mes frais. La veille de notre départ, mon mari m'a annoncé que son ex-petite amie, Chloé, venait avec nous. Il lui avait déjà donné ma place dans le jet privé que j'avais payé. Mon nouveau billet ? Un vol commercial avec une escale dans une zone de guerre. « Chloé est fragile », a-t-il expliqué. « Toi, tu es forte. » Sa famille était d'accord, la couvrant de compliments pendant que je restais là, invisible. Sa sœur a même murmuré à Chloé : « J'aimerais tellement que tu sois ma vraie belle-sœur. » Cette nuit-là, j'ai trouvé Chloé dans mon lit, portant ma nuisette en soie. Quand je me suis jetée sur elle, mon mari a enlacé Chloé de ses bras, la protégeant de moi. Le lendemain matin, en guise de punition pour mon « comportement », il m'a ordonné de charger leur montagne de bagages dans le cortège. J'ai souri. « Bien sûr. » Puis je suis entrée dans mon bureau et j'ai passé un appel. « Oui, j'ai une grande quantité de matériel contaminé », ai-je dit au service de traitement des déchets dangereux. « Je veux que tout soit incinéré. »”