u ins
coll
oise
rav
inse
le s'infiltrent, s'
observation
étamines à profusion, des ronces, des herbes folles, s'étendant sur des kilomètres d'hectares. Panoram
se marie av
avec le
ancés au hasard, mais
de ce point zéro reculé s'éba
environ 900 mètres, retrouvons-nous nez à nez avec ce qui se rapproche
s'inscrit, collège
ur la droite, en décalage, se dresse un hôtel remake du célèbre film « Psychose ». En y prêtant une attention toute particulière on remarquera qu'il ressemble à une esquisse de production type série B à budget limité, car l'enseigne vieillotte est épurée de quelques lettres. Entre les deux établissements, de petits chemins sinueux, étroits, escarpés, caillouteux bifurquent vers d'autres sentiers. Si les conditions météorologiques le
artiers, selon les besoins conçus pour les concitoyens avec ses sources de problèmes plus ou moins élevées. Néanmoins, tout un chacun demeure égal devant cette entité commune à savoir l'administration et sa fameuse farandole de formulaires à remplir et ses p
res qui d'année en année s'agrandissent jusqu'aux limites de la ville principale finissant ainsi par ressembler à une ébauche de mégalopole
réductrice de la civilisation, ma zone de confinement. Ma
ncons
onscien
ensée
t à proximité de mon gen
ripétie invisible. L'un secoue ses mandibules passant ses pattes entre ses antennes se recoiffant tel un chaton absorbé par sa toilette, l'autre stoïque continue de scruter, comme si de rien n'était. D'un bond, la s
a
i m
a
ne sort
ne sort
prit d
uleurs...
en
ficilement pied
essiv
e
de pensée qu
le
le
v
le paysag
ique co
le
le
le
ique s'écoule. Une scène attendue devrai
i
e en cons
u corps mû par le balancemen
grâce à un accord personnel que le subcons
étranger ne m'appartenant pas, ne m'appartenant plus. Malgré tout, aussi bizarre qu
ma main sur mon ventre, sur ma bouche, sur mon front, sur ma nuque. Mes caresses paraissent macabres, mes doigts ventouses s'abandonnent sur mon ventre pour y puiser une énergie évanouie. Je
de la divagation à un semblant de cohé
niqu
ais disp
mal-être m'étrangle. Pourtant quelque chose me pousse malgré moi à me relever afin de ne pas sombrer totalement. Je dev
je veux continuer d'y croire comme si u
statut de recroqueviller à c
orps a du mal à rester debout, en un
rante me traverse
eint d'une mal
s ne tiennent
er, de me remettre en selle, presque aussitôt
tte
ds impa
main se
iennent m'encourager
ire ret
es sont
ments ne so
re pied, retrouv
uffle, reprendre
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r persist
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sui
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erme à cette histoire,
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