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Du serviteur au sauveur

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1177    |    Mis à jour : 22/08/2025

n, la présence d'

aile ouest, un contraste saisissant avec l'odeur stérile et médicinale qui

la suite attenante à celle de Dorian. L'espace qui avait toujours été gardé vide

crises de Dorian, était de superviser personnellement ses repas et ses chambres. Éléonore de Ferrière, sa grand-mère et la mat

j'avais entendus à travers la porte pendant que je nettoyais le désordre. Je me suis souvenue

ec le plateau du petit-déjeuner de Dorian, ell

celle où je m'asseyais toujours quand je devais superviser Dorian en train de mange

uette, une déclaration claire d'intimité. Elle a levé les yeux vers moi alors que j'approchais, un sourire paresseux

douleur, aiguë et éc

t que je sentais à l'intérieur. J'avais préparé son plat préféré, une sim

ai-je dit, ma voix ca

Son attention était enti

geste vers la chaise vide de l'autre côté de la table. C'était une provocation év

t de colère. Ma main a tremblé en versant le café de Dorian,

e m'attendais à une réprimande sèche, un regard froid

t trop occupé à rire de quelque chose

s moi, mais il était distant et froid

lèvres sonnait c

t j'ai commencé à tamponner la tache de café, mes jointures effleurant la porcelaine c

e blessure minuscule et insignifiante dans le grand

g, sur

qui se trouvait à côté de son assiette. Dorian de Ferrière

fraction de seconde, j'ai vu une lueur d'inquiétude, la v

s bles

herbe stupide et tenace,

ui d'Alix, et l'inquiétude a disparu,

, a-t-il dit, la voix neutre. « Je n

t, un inconvénient. Comme si mon sang n'était

, il y a des années, après que je me sois écorché le genou et que j'aie essayé de soign

t dépassé cette cruauté

en soie de la poche de la chemise – sa chemise – et me l'a tendu. « Tenez. Vous devriez faire plus

e. J'étais maladroite

oupée sur un rosier dans le jardin, et il avait été si doux, son contact étonnamment ten

aintenant un mensonge. Un

hoir d'Alix. Je ne

, ses doigts effleurant les siens dans une

e l'a p

ouvements précis et indifférents. Puis, il a jeté le mouchoir souillé

douleur, mon sang,

t, sans même me regard

onversation comme si je n'avais jamais été là. Comme si j'étais j

brûlée serrée en un poing. La douleu

droit, la tête haute. Je ne les ai pas laissés voir

is. Je dev

sang sur le sol où il était tombé. J

de ce que

lencieux et vide, que je ne le laisser

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Du serviteur au sauveur
Du serviteur au sauveur
“L'alarme a hurlé à travers le manoir silencieux, un son que je connaissais mieux que les battements de mon propre cœur. Pendant quinze ans, j'avais été le médicament vivant de Dorian de Ferrière, mon sang étant l'unique remède à ses crises mortelles. Mais ensuite, sa fiancée, Alix, est arrivée. Elle était parfaite, une vision d'une beauté froide et stupéfiante, et elle semblait tout à fait à sa place ici. Il m'a repoussée violemment, tirant les draps de soie pour couvrir mon pyjama usé comme si j'étais quelque chose de sale. « Kira, nettoie-moi ce bazar. Et sors d'ici. » Il m'a congédiée comme une domestique, après s'être accroché à moi pour survivre quelques instants plus tôt. Le lendemain matin, elle était assise à ma place, portant sa chemise, un suçon bien visible sur son cou. Elle m'a narguée, et quand j'ai renversé du café, il ne l'a même pas remarqué, trop occupé à rire avec elle. Plus tard, Alix m'a accusée d'avoir brisé le vase en porcelaine préféré d'Éléonore. Dorian, sans poser de questions, l'a crue. Il m'a forcée à m'agenouiller sur les débris de verre, la douleur me brûlant la chair. « Excuse-toi », a-t-il grondé en appuyant sur mon épaule. J'ai murmuré mes excuses, chaque mot étant une reddition. Puis, ils ont drainé mon sang pour elle, pour une maladie inventée de toutes pièces. « Alix en a besoin », a-t-il dit, la voix neutre. « Elle est plus importante. » Plus importante que la fille qui lui avait donné sa vie. J'étais une ressource à exploiter, un puits qui ne tarirait jamais. Il avait promis de toujours me protéger, mais maintenant, c'était lui qui tenait l'épée. Je n'étais rien de plus qu'un animal de compagnie, une créature qu'il gardait pour sa propre survie. Mais c'en était fini. J'ai accepté une offre de la famille Dumont, une idée désespérée et archaïque de « mariage propitiatoire » avec leur fils dans le coma, Émile. C'était ma seule échappatoire.”
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