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Il pensait que je resterais : Son erreur

Il pensait que je resterais : Son erreur

Auteur: White
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1767    |    Mis à jour : 18/08/2025

rter ma robe blanche pour une surprise qu'il avait organisée. J'ai passé tout l'après-midi

bal de l'Hôtel Impérial, la bannière disait

il s'est agenouillé et a demandé en ma

Celle qu'il m'avait montrée un jour, en me disant qu'

très bonne amie ». Sa nouvelle fiancée m'a souri doucement et m'a dit que

i : « Carine, c'est ma femme pour la galerie,

terais d'être sa mario

uméro que je n'avais jamais osé appeler. Celui de l'exécu

éclamer mon

demoiselle Lefèvre. La condition est un mari

Ma vie avec Charles-A

pit

ers. C'était aussi le jour de son retour après trois mois de voyage d'affaire

imples mais pleins de promesses : « Ambre, port

ariage, d'avenir, de passer le reste de nos vies ensembl

ai finalement enfilé la robe blanche qu'il avait mentionnée. C'était une pièce de créateur qu'il m'avait achetée l'ann

ouiller ? Que dirait-il ? Pleurerait-il ? Je sentais une vague d'excit

ait indiqué. Toute la salle de bal du dernier étage était réservée. Mon cœur a gonflé d

r, mon sourire prêt, mon « O

accueillie a figé mon

es et scintillantes. Une bannière était suspendue au fond, mais les mots qui y étaient i

cherchait pas. Il tenait les mains d'une autre femme, Carine

un genou

mbres de leurs familles

ême voix qu'il utilisait pour me murmurer des mots doux. « Nous nous

remplis de larmes. Elle é

ne bague, mais pas n'importe laquelle. C'était celle de sa mère, un bijou de fami

pièce silencieuse. « Elle a toujours voulu que je la donne à la femme avec qu

échapper un sa

pouser ? » a-

fois oui ! »

claté en app

ment, presque avec révérence. Il m'avait dit qu'elle était pour sa future femme. J'avai

oujours su qu'il finirait avec Carine. Il es

lissait ma poitrine. Mes quatre années avec lui,

ément que Charles-Antoine m'a enfin vue, debout près de l'entrée. Ses yeux se sont écar

înant une Carine toujours radieuse avec lui.

Carine, voici Ambre Lefèvre, un

sinvolte, comme s'il présentait une étran

é un coup physique. J'a

nait pas ses yeux. « C'est un plaisir de te rencontrer

nt comme du mi

e prononcer un seul mot, mon v

e chaîne de diamants, identique à celle que Charles-Antoine m'avait offe

re men

ontact me paraissant maintenant étranger et importun. « La famille de Carine revient s'i

naturelle du monde. Comme s'il s'attendait à ce que

tie, que j'ai juste hoché la tête. Je ne pouv

si à articuler, me détournant avant qu'ils n

les toilettes, me

et de joie qui était arrivée une heure plus tôt avait disparu. À sa place se trouvait une étrangère pâ

, j'ai entendu des voix dans le couloir. C'était

arine en mariage juste devan

l'oreille collée

alors ? Les Moreau et les de Villiers fusionnent. Ce maria

? » a deman

. Carine est ma femme, mais Ambre... Ambre peut être ma maîtresse. Celle qui me satisfait vraiment. Carine est au couran

femme, un outil

rteau sur mon cœur déjà brisé. Des larmes cou

je t'aimerai pour toujours. » « Tu es la seule

ours » avait une duré

ensonge. Ses promess

avais consacré quatre ans de ma vie, n

nsait que j'allais accepter ça ? Que j'allais rester et être sa

o

'avais jamais osé appeler. Un numéro que l'avocat de mon père m'avait donné juste avant sa mort. « Appelez cet hom

loureuse de mensonges qui avaient détruit ma mère. Je n'ai jamais rien

sieur Chevalier, c'est Ambre Lefèvr

uyé sur

est arrivée. Elle était formelle

stipulée dans le testament de votre père est un

Épouser un inconnu ? C'était de la folie. Mais rester avec Charles-

seule éch

pé ma r

Ou

Bonus à réclamer dans l'application

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Il pensait que je resterais : Son erreur
Il pensait que je resterais : Son erreur
“Aujourd'hui, c'était mon quatrième anniversaire avec Charles-Antoine. Il m'avait dit de porter ma robe blanche pour une surprise qu'il avait organisée. J'ai passé tout l'après-midi à me préparer, à répéter mon « Oui », certaine qu'il allait enfin me demander en mariage. Mais quand je suis arrivée dans la salle de bal de l'Hôtel Impérial, la bannière disait : « Félicitations, Charles-Antoine & Carine ». Devant tous leurs amis et leur famille, il s'est agenouillé et a demandé en mariage son amie d'enfance, Carine Moreau. Il a utilisé la bague de sa mère, un bijou de famille. Celle qu'il m'avait montrée un jour, en me disant qu'elle était pour la femme avec qui il passerait sa vie. Puis il m'a présentée, moi, sa petite amie depuis quatre ans, comme « une très bonne amie ». Sa nouvelle fiancée m'a souri doucement et m'a dit que leur mariage serait libre, me donnant la permission de rester sa maîtresse. Je l'ai entendu confier son vrai plan à un ami : « Carine, c'est ma femme pour la galerie, mais Ambre, c'est mon jouet pour le plaisir. » Il pensait que j'accepterais d'être sa marionnette. Il avait tort. J'ai sorti mon téléphone et j'ai envoyé un message à un numéro que je n'avais jamais osé appeler. Celui de l'exécuteur testamentaire de mon père, avec qui j'étais en froid. « Je dois réclamer mon héritage. » Sa réponse a été instantanée. « Bien sûr, Mademoiselle Lefèvre. La condition est un mariage avec moi. Êtes-vous prête à procéder ? » « Oui », ai-je tapé. Ma vie avec Charles-Antoine était terminée.”
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