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Mariages Faux, Vraies Rancunes

Chapitre 4 

Nombre de mots : 726    |    Mis à jour : 08/07/2025

as un chaos de désordre, mais un chaos de goût. Sophie, prenant pour acquis que notre mariage ét

velours criard étaient jetés sur mon canapé en cuir. Des bibelots kitsch encombraient mes étagères. Et pire que tout, un im

ce désastre décoratif, un

hauffer l'atmosphère. C'est un peu trop... froid

regard balayant chaque objet déplacé, chaque couleur agress

je finalement demandé, ma voix basse

toine. Il l'a peint lui-même. C'est pour nous rappeler de to

faussement affectueux. « Oh, Pierre, ne sois pas si rigide. C'est notre futur foy

Son parfum, que j'avais autrefois trouvé

vase de fleurs artificielles tout aussi hideuses. C'était une petite poupée de chiff

e parcourut. Cela ressem

. Le tissu était rêche, et les épingles semblaient

i aigu en voyant l'

e ! Vien

age une parfaite composition d'inquiétude. Quand il vit la poupée, il

.. » murm

ançant des éclairs. La comédie était

faire une chose pareille ? C

é. « Faire quoi ? Je viens

pour effrayer Antoine ! Tu es jaloux de lui, ja

ur le protéger d'un monstre. Il se mit à sangloter doucement cont

l entre deux sanglots. « Pierre ne voulait

brute insensible, un homme incapable de comprendre la "sensibilité" de leur r

e de leurs manipulations, un autre test, une autre tentative pour me faire passer pour le méchant de l'histoire. Ils voulai

ses bras. Un dégoût profond m'envahit. Ils n'étaient même pas de bons

panneau. J'avais crié, j'avais protesté de mon innocenc

leur donnerais pas

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Mariages Faux, Vraies Rancunes
Mariages Faux, Vraies Rancunes
“Le vacarme médiatique était assourdissant, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mon frère Marc et moi étions cloués au pilori, nos visages maculés de boue, accusés des pires malversations. Seize jours plus tôt, nos vies étaient parfaites : des carrières brillantes, des mariages enviables avec Sophie et Camille, célébrées comme des modèles de réussite. Puis la crise économique frappa, et, un an après nos unions idylliques, nos épouses chéries se transformèrent en bourreaux. Elles utilisèrent chaque secret, chaque faiblesse, chaque relation, pour orchestrer notre chute, nous livrant en pâture à une opinion publique avide de boucs émissaires. « Pierre, le scandale a dû être douloureux... Aujourd'hui, je t'ai enfin rendu la monnaie de ta pièce ! » m' avait craché Sophie, un sourire sadique aux lèvres. Près d'elle, Camille brandissait une montre de luxe, symbole de la "vengeance" de son ex, Jeanne, me glaçant le sang. Elles nous croyaient responsables de la "chute" de leurs "âmes sœurs", Antoine et Jeanne. Nos mariages n'étaient qu'une machination, une vengeance minutieusement élaborée. Marc avait tout perdu : sa carrière, sa réputation, sa fortune. Moi, ma carrière solide m' avait épargné la ruine financière, mais l'humiliation était intolérable : j'avais dû démissionner, mon nom synonyme de disgrâce. Nous étions devenus des parias, isolés, nos vies brisées. Puis le noir, et soudain, une lumière aveuglante. Je me suis réveillé dans le bureau de notre père, Marc à mes côtés, le même air stupéfait. « ...et donc, j'ai arrangé vos mariages avec Sophie Bernard et Camille Leroy. » Nous étions revenus au jour funeste de notre destin, mais cette fois, la haine et la rage n'étaient plus un poison, elles étaient notre carburant. « Père, » lançai-je, ma voix tranchante. Marc poursuivit d'un ton sans appel : « Nous avons une nouvelle proposition. »”
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