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Mariages Faux, Vraies Rancunes

Chapitre 2 

Nombre de mots : 826    |    Mis à jour : 08/07/2025

s sourcils froncés en une expression de pur étonnement. Il n'était pas habitué à êtr

une incrédulité mêlée d'agacement. « De quoi parlez-vous ? J'ai

de son bureau. Mon regard était direct, sans la moindre trace d

ouser Sophie Bernard

ntracta. Ce n'était plus de l

refuser quoi que ce soit. C'est pour le bie

e. « Père, nous comprenons vos intentions. Mais ces femmes ne son

proches associés. Elles sont brillantes, ambitieuses. Elles sont parfa

passée, nous avions accepté docilement, pensant que c'était no

. « Nous vous informons de notre décision. Cependant, nous avons un

on visage une tempête conte

partenaires. Des partenaires qui nous seront loyales, et qui renforceront véritablement no

j'avais préparé mentalement, basé s

e pour son pragmatisme et sa loyauté sans faille. Elle a récemment remporté le procès contre Titan Corp, une a

dernière start-up est sur le point de révolutionner le marché de l'énergie verte. Il est stable, bienveillant,

isage laissait place à une lueur de calcul. Il était avant tout un homme

pteront ? Si facilement ? » demanda-t-i

arger, » répondis-je ave

otre père soupira, un son lourd qui semblait port

ver que vos choix sont viables. Si vous échouez

ourire victorieux illumina brièvement mon vi

ci, P

orte s'ouvrit. Sophie Bernard et Camille Leroy entrèrent

ous espérons ne pas vous déranger, »

hérée. Il s'accrochait au bras de Sophie comme à une bouée de sauvetag

voir, ici et maintenant, r

r d'arrogance tranquille. Elle remarq

bien ? Vous avez l'

tenance d'homme d'affaires, l

discutions justement des dernier

ie et Camille, aveuglées par leur plan de vengeance, ne se doutaient de rien. Elle

dée que nous venions de

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Mariages Faux, Vraies Rancunes
Mariages Faux, Vraies Rancunes
“Le vacarme médiatique était assourdissant, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mon frère Marc et moi étions cloués au pilori, nos visages maculés de boue, accusés des pires malversations. Seize jours plus tôt, nos vies étaient parfaites : des carrières brillantes, des mariages enviables avec Sophie et Camille, célébrées comme des modèles de réussite. Puis la crise économique frappa, et, un an après nos unions idylliques, nos épouses chéries se transformèrent en bourreaux. Elles utilisèrent chaque secret, chaque faiblesse, chaque relation, pour orchestrer notre chute, nous livrant en pâture à une opinion publique avide de boucs émissaires. « Pierre, le scandale a dû être douloureux... Aujourd'hui, je t'ai enfin rendu la monnaie de ta pièce ! » m' avait craché Sophie, un sourire sadique aux lèvres. Près d'elle, Camille brandissait une montre de luxe, symbole de la "vengeance" de son ex, Jeanne, me glaçant le sang. Elles nous croyaient responsables de la "chute" de leurs "âmes sœurs", Antoine et Jeanne. Nos mariages n'étaient qu'une machination, une vengeance minutieusement élaborée. Marc avait tout perdu : sa carrière, sa réputation, sa fortune. Moi, ma carrière solide m' avait épargné la ruine financière, mais l'humiliation était intolérable : j'avais dû démissionner, mon nom synonyme de disgrâce. Nous étions devenus des parias, isolés, nos vies brisées. Puis le noir, et soudain, une lumière aveuglante. Je me suis réveillé dans le bureau de notre père, Marc à mes côtés, le même air stupéfait. « ...et donc, j'ai arrangé vos mariages avec Sophie Bernard et Camille Leroy. » Nous étions revenus au jour funeste de notre destin, mais cette fois, la haine et la rage n'étaient plus un poison, elles étaient notre carburant. « Père, » lançai-je, ma voix tranchante. Marc poursuivit d'un ton sans appel : « Nous avons une nouvelle proposition. »”
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