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L'Adieu à l'Innocence

Chapitre 1 

Nombre de mots : 780    |    Mis à jour : 08/07/2025

evant la petite mairie du village, mon costume simple mais propre bien ajusté. J'étai

our lui offrir la vie qu'elle méritait, nous allions être unis. Je regardais la petite foule, composée de sa famille et de quelques

rutilante et chère, s'est garée juste devant la mairie avec un crissement de pneus. La musique à

ce que j'avais gagné en un an. Il avait un sourire arrogant, des lunettes de soleil de luxe posées sur ses cheveux p

d méprisant, puis ses yeux se s

a, la petite fê

en le voyant. Son visage a pâli. Puis, à mon grand étonnement, elle a

u'est-ce que

es lunettes e

d même pas que j'allais te laisser t'enfuir avec... ç

attendant qu'elle démente, qu'elle le gifle, qu'elle me défende.

vers moi. Sa voix était

t que tu comprennes. Ce mariag

u. Les visages des oncles et tantes de Chloé, qui quelques minutes

plus forte, plus assurée. "Tu n'as jamais été qu'un bon ami, un peu naïf. Tu as été utile, je ne le nie pas

omme ça qu'elle me voyait. Pas l'homme qui l'aim

sourire cruel aux lèvres. I

u doigt. Elle a été achetée avec l'argent que

ti tous les regards sur moi, avides de voir mon humiliation complète. Lentement, j'ai retiré la

l'a essuyée sur son pantalon

isant, mais qui était la pire des insu

eras toujours le bienvenu à la maison... comme un grand frère

nir le domestique de son

que je lui portais s'est évaporé, remplacé par un vide glacial. J

ulait pour "ne pas avoir l'air pauvre" devant ses amis de la fac. L'argent que je lui donnais, que je pensais destiné

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L'Adieu à l'Innocence
L'Adieu à l'Innocence
“Le jour de mon mariage, la joie pure inondait mon cœur alors que j'attendais Chloé, mon amour d'enfance, devant la modeste mairie. Après des années de labeur pour lui offrir la vie qu'elle méritait, notre union enfin concrétisée. Puis, une luxueuse voiture de sport a déchiré le silence, et Antoine Leclerc, un riche ancien camarade de fac de Chloé, en est sorti. À ma stupéfaction, Chloé a couru vers lui, non pas de colère, mais d'un soulagement déroutant. "Je suis venu chercher ma fiancée," a déclaré Antoine, me désignant d'un geste dédaigneux. Le monde s'est écroulé. Chloé, le regard coupable, a tourné vers moi, sa voix froide et méconnaissable : "Jean, je suis désolée. Ce mariage... ce n'était qu'une farce. Le véritable homme que j'aime et que je vais épouser, c'est Antoine. Tu n'as jamais été qu'un bon ami, un peu naïf. Tu ne peux pas sérieusement penser qu'une fille comme moi finirait sa vie avec un ouvrier comme toi." Son père et ses amis, complices, me réclamaient l'argent du traiteur, tandis qu'Antoine me giflait, déclarant vouloir "me remettre les idées en place". Chloé, au lieu de me défendre, s'est interposée entre nous, ses cris stridents m'accusant de "tout gâcher", de n'être "pas à ma place". Elle tentait encore de me manipuler, me proposant de l'argent et des vacances pour "oublier tout ça". Mon regard sur elle s'est empli d'une immense pitié, mais aussi du dégoût de leurs machinations. C'est alors que j'ai pris une décision radicale. J'ai contourné son bras tendu, sorti mon vieux téléphone et composé un numéro que je gardais pour les "extrêmes urgences". Une voix calme a répondu : "Oui ?" "Louis, c'est Jean Dubois", ai-je dit, ma voix brisée, "J'ai besoin d'aide." Ce qui s'ensuivrait allait changer ma vie à jamais.”
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