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Dix Ans, Puis le Noir

Chapitre 3 

Nombre de mots : 568    |    Mis à jour : 08/07/2025

ré à une he

en soie que je lui avais envoyée en photo encore sur mo

ous à l'université, souriants, insouciants. Je m'étais perdue dan

de clé mécanique. Il est entré, a all

e seconde avant de se détourner rapidement. Il y a

tu n'es pas

a tenue. Il a juste vu mes

pas laisser tes chaussure

procher des petites choses, cré

es chaussures et les aurai

brosses à dents électriques étaient côte

côté du sien. Un gobelet simpl

lle m'a fait mal. Comme

de le prendre dans mes bras par-der

m'a repoussée, p

oi, je sui

je portais une m

me suis accrochée à la

s quel jour on

ation. J'ai vu une lueur

e dixième an

, remplacée par un

C'est

é à se bross

cadeau ? Envoie-moi le lien su

late, dénuée de

J'ai levé la tête, avec cet a

u. Je veux juste qu'on pa

ité mon

uzi

Pas « Su », pas « mon amour ». Ju

fait un bon

ants. J'ai beaucoup de

, avait l'air si différent du jeune homme en t-shirt blanc

ait dit qu'on en parler

un soupir d'

r l'instant, Suzie. Je dois me

ommencé à sortir de la sall

mes, essayant de ga

uand est-ce qu'on

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Dix Ans, Puis le Noir
Dix Ans, Puis le Noir
“Dix ans. Dix ans passés à construire une vie, une relation que je croyais inébranlable avec Marc, l' homme que j' aimais. Puis, une vibration anodine a brisé cette illusion : un message sur son téléphone, un simple texte qui a fait vaciller mon monde. « Le dessert que tu m' as apporté était délicieux. J' en veux encore. » La panique a laissé place à une curiosité morbide, mais l'écran, soudainement noir, m'a révélé sa première trahison : un film anti-espion, un blindage contre mes yeux. Mon cœur a chaviré, pressentant l'horreur. Il avait changé son mot de passe, mais la date de notre rencontre est restée, ce qui a provoqué un soulagement glaçant. Malgré chaque découverte douloureuse – la collègue trop familière, son hypocrisie, ses mensonges éhontés, le silence assourdissant qui a succédé à notre rupture – mon esprit refusait d'accepter l'évidence. Comment l'homme qui avait tout sacrifié pour moi à l'université, celui qui me protégeait et me chérissait, pouvait-il être ce lâche, ce manipulateur ? Tandis que mon monde s'écroulait, je me suis redressée. Car ce qu'il ne savait pas, c'est que mes larmes séchées masquaient désormais une détermination implacable.”