icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'épouse et la bête: une tragédie

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1011    |    Mis à jour : 07/07/2025

ule de poils blancs nommée Flocon, ja

ût non dissimulé, son visage

oi, sale

roide que le marbre d

ois, son mari

que tu fais ? C'es

chi

strident, un son qui

e cardiaque à Marc ! Tu as vu comment il tremblait ? Tu

me au cœur prétendument fragile, était sa

s de renommée internationale

Il pèse à peine deux kilos. Comment po

llant d'une lueur cruelle. « Tu vas apprendre à respect

elle leva son pied, chaussé d'un es

it sur le petit

on de craquement horr

orreur. Le petit corps blanc était maintenant

es gardes du corps massifs qui se t

hoc et la douleur. Les gardes le saisirent

, était désaffectée, humide et sentait le moisi

en ferrai

et se précipita vers la porte, m

re ! S'il te p

errière lui, des sons graves et mena

tourna l

gues de Bordeaux, massifs comme des veaux, les babines retroussé

d'Alexandre. Il recula jusqu'à ce

! PAS ÇA ! JE T

t brisée par

entendit sa voix, glaciale et

'est-ce pas, mon chéri ? Eh b

e Sophie qui s'éloignaient, et les grogn

re fut une douleur fulgurante à la jambe, suivie d'une autre, et encore une a

ut d

it assise dans le salon Louis XVI

de son poignet fin. C'était un cadeau d'Alexandre, pour leur premier

son majordom

léchir. Dites-lui de venir s'excuser auprès de Marc, et en

ait servi la famille depuis des décennies, se tenait

dame

it un murmu

agacée. « Il fait encore des c

'est... c'est qu

ement, ses yeux fuyant l

... ont fini

lacial tomba

es sourcils, ne

, 'fini leur repas' ? Je ne

e par la lenteur d'e

homme est capable de bouder dans son co

e, le cliquetis de ses talo

lucide et vacillante observait la

dre, ou ce qu'

la maison où il avait ét

il avait aimée plus que tout, et

e pouvait pas y croire. Son esprit re

s escaliers, Marc apparut au s

as-tu ? » sa voix était d

e, » répondit-elle sans se retourner. «

marches, posant une main

n colère. Ce chien était important pour l

e elle, tremblant

r, Sophie. Re

le prit dans ses bras,

ange. Personne ne te fe

issant, l'homme qui avait volé sa vie

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'épouse et la bête: une tragédie
L'épouse et la bête: une tragédie
“Ma femme, Sophie, tenait notre petit Loulou de Poméranie, Flocon, et le regardait avec une haine pure, son visage se tordant de dégoût. « Tais-toi, sale bête. » Sa voix était aussi glaciale que le marbre du manoir. Puis, sous mes yeux horrifiés, elle a levé son pied, armé d' un stiletto, et l' a abattu sur le corps de notre pauvre chien. Un cri strident, un son d' os brisés, puis le silence. Avant que je ne puisse réagir, les gardes du corps de Sophie m' ont traîné. Alors que j' étais enfermé dans la cave, ses deux chiens, des Dogues de Bordeaux massifs, sont apparus de l' ombre, leurs crocs luisants de bave. J' ai entendu la voix de Sophie de l' autre côté de la porte. « Tu aimes tant les chiens, n' est-ce pas, mon chéri ? Eh bien, tu vas en avoir assez. » Puis, l' horreur. Des morsures partout, mes cris d' agonie ignorés. J' ai été dévoré, et mon fantôme, désormais invisible, a été forcé de regarder Sophie annoncer ma disparition comme une simple fugue. Elle a accusé Marc, son amour d' enfance prétendument fragile, de « déni obstiné », d' une manipulation grossière de ma part. Devenu un esprit errant dans ma propre maison, je l' ai vue déformer la réalité, me dépeignant comme un monstre, tandis qu' elle planifiait de s' emparer de mon héritage et de mon chenil. Le plus choquant, c' est qu' elle s' apprêtait à tuer d' autres de mes chiens pour « soigner » le faux mal de Marc. Comment a-t-elle pu devenir cette bête ? Mon grand-père, Gérard Dubois, est arrivé, ce grand dresseur, un homme qui lisait les chiens comme des livres. Il a décelé la vérité dans les yeux des molosses de Sophie, révélant la monstruosité de la situation. Il l' a regardée de haut, sans la moindre pitié: « Débarrassez-moi de ce vieillard sénile. » Chassé, mais avec un regard de promesse froide, il s' est juré de me venger. Le déni de Sophie s' est enfin brisé devant mon corps mutilé. Son monde s' est effondré quand elle a découvert que Marc l' avait trahie. Sa folie a alors atteint son paroxysme. Je l' ai vue, tenant un couteau, son visage maculé de sang, vider Marc de son cœur, puis faire de même avec sa complice. La folie succède à la folie, et je sens l' écho de mon propre supplice dans la violence qu' elle déchaîne. Elle voulait se « faire pardonner » auprès de mon grand-père, lui apporter ces cœurs comme des trophées morbides. Je l' ai observée, incapable de détourner les yeux alors que la batte de baseball s' abattait sur elle, brisant ses os un par un. Mon grand-père, le « meilleur dresseur », la réduisant à l' état de bête qu' elle méprisait tant. Le poids de ma rage et de ma douleur s' est dissipé. J' étais enfin libéré.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10