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Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux

Chapitre 2 

Nombre de mots : 831    |    Mis à jour : 07/07/2025

rires et le bruit des verres qui trinquent remplissaient l'air, mais pour moi, tout cela n'était qu'une cacophonie masquant un complot sordide.

savais ce qu'il y avait à l'intérieur. Pas un téléphone ou du maquillage, mais le fétiche principal du rituel : un petit objet m'ayant appartenu, enveloppé dans un fil

pagne dans ma direction avec un air de triomphe arrogant, un regard qui disait "t

Moreau monta sur l'estrade, un micro à la main,

e fausse émotion. "Nous sommes réunis aujourd'hui pour célébrer l'uni

i parcourut

otre nom, notre histoire, mais il a su conquérir le cœur de ma fille. Et en rejoignant notre famille, il trouvera une s

Les invités, pour la plupart des associés et des relations des Moreau, hochèrent la tête d'un air approbateur. Dans ma vie pas

ma nouvelle famille !" criai-je, mon enthousiasme feint désarçonnant l'assembl

mbrissé. Marc et Sophie nous suivirent. L'ambiance changea instantanéme

errière son bureau massif. "Juste une petite f

t un accord de "gestion de patrimoine", un document complexe qui, en résumé, me faisait reconnaître une dette fictive envers la société de M

Marc avec un faux air de sympathie. "Ceci est juste pour nous assurer que tout e

nt vers moi, son parfum m'enveloppant comme un

on visage resta impassible. Je me souvenais de ma main tre

s boutons de manchette en argent. Sur l'un d'eux était gravé un minuscule nœud de soie, presque invisible. Un symbole identique à celui du fil rouge qui

du puzzle s'assemblaient, mais cette

es s'illuminèrent d'un soulagement et d'une cup

en récupérant le dossier. "Ma

e sens pas très bien. La journée a été longu

des regards triomphants. Je ne fuyais pas. Je partais au combat. Mon premier acte de guerre

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Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux
Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux
“Le froid. C'était la dernière chose dont je me souvenais. Mon corps gisait sur le trottoir humide d'une ruelle sombre, ignoré de tous, après avoir tout donné pour Sophie Moreau, ma fiancée. Ma fortune, ma santé, ma dignité... tout y était passé pour éponger ses dettes colossales, contractées soi-disant par malchance en bourse. J'avais naïvement cru à ses larmes et à ses promesses. Pendant que je sombrais, sa famille prospérait, chaque euro que je perdais se transformant en une opportunité pour eux. Ma vie était devenue une succession de catastrophes : accidents, empoisonnements, fausses accusations... Ma mort fut pathétique : seul, ruiné, trahi. La dernière image dans mon esprit fut le visage de Sophie, non pas rempli de chagrin, mais d'un triomphe froid, main dans la main avec Marc Lambert, son ami d'enfance et mon "rival" autoproclamé. Ils avaient tout pris. Puis, une lumière aveuglante, un son assourdissant. Mes yeux s'ouvrirent brusquement. La lumière n'était pas celle du paradis ou de l'enfer, mais celle des projecteurs d'une église. Le son n'était pas un cri d'agonie, mais le majestueux son d'un orgue. J'étais debout, en costume de marié, le cœur battant à tout rompre. À côté de moi, resplendissante dans sa robe blanche, se tenait Sophie. « Mon amour, tu as l'air un peu pâle. Tout va bien ? » Sa voix, douce comme du miel, me parut aussi venimeuse que le sifflement d'un serpent. Je la regardai, et les souvenirs de ma vie passée défilèrent dans ma tête à une vitesse vertigineuse : la trahison, la douleur, la mort misérable. Tout était là, gravé dans mon âme. Ce n'était pas un rêve. J'étais revenu. Revenu au jour de mon mariage. Le jour même où tout avait commencé, le jour où le rituel de "prêt de chance" avait été scellé entre nous. Je me souvenais maintenant. Ce n'était pas de la malchance. C'était un vol. Ils avaient utilisé une sorte de magie noire, un rituel occulte pour siphonner ma chance, ma vitalité, ma fortune, et se les approprier. Je sentis un frisson parcourir mon échine, mais ce n'était pas de la peur. C'était une rage froide, pure et inébranlable. « Je vais bien, Sophie, » répondis-je, ma voix étonnamment calme. « Juste un peu ému. » Ce jour-là, leur destin venait de changer. Mais pas de la manière dont ils s'y attendaient.”
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