icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Quinze Ans Brisés

Chapitre 2 

Nombre de mots : 764    |    Mis à jour : 07/07/2025

séparés brusquement, comme s'ils avaient été surpris par un éclair. L

écomposé, ses yeux se sont remplis de larmes. Elle s

lée. J'ai trop bu. Je ne sais pa

l'a retirée comme si elle avait touché du feu. La pitié,

té, juste de l'agacement. Il s'est relevé, a rajusté sa vest

une scène. Ce n'est pas

Il ne la défendait pas, il la r

lante de fureur. « Tu me trompes avec la fille que j'ai formée, da

es yeux au ci

ue tu nous fasses une crise d'hystérie. Chloé a fait u

à la porte, a bafouillé : « Oui, c'est vr

e fragile et confuse. Elle a ensuite regardé son mari, cet homme qu'el

tallant en elle. Elle a pointé du doigt un projecteur qui grésillait dangereusement

évidence. « Fais ton travail. On en repa

ouleur était si intense qu'elle a failli suffoquer. Mais el

é le chaos qui régnait dans sa tête. Elle a débranché l'appareil, l'a sécurisé, a

parlé, sa voix forte et claire po

s à exagérer. Une v

ruit, a jeté un coup d'œil dans

ire charmeur. « Juste ma femme qui est un

, a fait un pas en arrière et a "accidentellement" heurté une petite tabl

» a-t-elle crié

la pièce et a commencé à éponger le désordre, ses mains tremblant de rage contenu

elle s'est relevée. Elle

elle dit, sa voix v

Marc l'a attrapée par le bras. S

part. On n'a pas f

ise. Elle l'a regardé droit dans les

jouté d'une voix faussement douce, assez forte pour qu

et les regards qui la suivaient. Chaque pas était une torture, mais chaque pas l'éloignait

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Quinze Ans Brisés
Quinze Ans Brisés
“Le gala de charité battait son plein, bruissant des murmures élégants de la bonne société parisienne. Mais pour Jeanne Dubois, architecte d'intérieur respectée, le champagne avait un goût amer. Les chuchotements qu' elle feignait d' ignorer perçaient la musique : son mari, Marc, professeur d'art charismatique, s' affichait ostensiblement avec Chloé Martin, sa jeune et ambitieuse apprentie, celle-là même que Jeanne avait prise sous son aile. Un appel urgent la tira de ses pensées, la menant vers le salon privé où l'horreur l'attendait, glaciale. Là, sans équivoque, Marc et Chloé s'embrassaient avec fougue, sa main sous sa robe, brisant quinze ans de mariage et de confiance. Le monde de Jeanne s'effondra en un instant, l'air lui manqua. Pourtant, le choc ne la paralysa pas longtemps ; une force inattendue la submergea. Chloé, larmoyante, tenta de justifier son acte par l'ivresse, tandis que Marc, agacé, reprochait à Jeanne de « faire une scène », la traitant d'« hystérique » devant les organisateurs et les invités. Il la rabroua comme une employée, pas comme son épouse, la poussant à gérer une "urgence" technique alors que son cœur saignait. Comment cet homme qu'elle avait aimé, pour qui elle avait sacrifié sa carrière, pouvait-il la dénigrer ainsi, et de la sorte ? Comment son élève pouvait-elle être si cruelle, si manipulatrice ? La douleur des rumeurs n'était rien comparée à la réalité de cette trahison double, si crue, si violente. Mais lorsqu'en pleine nuit, un message de Chloé et un enregistrement de Marc, la décrivant comme une « façade pratique, froide et ennuyeuse », atterrirent sur son téléphone, une certitude nouvelle éclata en Jeanne. L'anéantissement la laissa vide de douleur, emplie d'une rage froide et résolue. Ce n'était plus une question de survie, mais de dignité ; une guerre venait d' éclater, et Jeanne était prête à se battre.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10