icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Les larmes d'Andromaque - Tome I: Le lycée Arago

Chapitre 26 No.26

Nombre de mots : 1953    |    Mis à jour : 16/11/2021

I

l, place de la Na

qui agitait ses cheveux dans tous les sens. Il traversa l'avenue Dorian en évitant de justesse

Relevé de compte

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Les larmes d'Andromaque - Tome I: Le lycée Arago
Les larmes d'Andromaque - Tome I: Le lycée Arago
“L'histoire débute après mai 1968. Chaque matin, Hisham Basrani quitte sa banlieue pour rejoindre le lycée Arago, à Paris, dans le 12e arrondissement. Dans son lycée, Hisham s'ennuie. Là, assis sur un banc, il rêve d'Andromaque. Pour la jeune Reine de Troie, il veut réinventer l'Iliade... Hisham est un garçon renfermé, pris entre deux cultures, qui communique peu, et qui consigne ses réflexions dans un petit carnet noir. Heureusement, il fait la connaissance de Rolande, une caissière. Elle est jeune, terriblement sexy et elle lui plaît beaucoup. Cependant, il est attiré par une jeune femme, au beau visage hâlé et aux yeux lumineux d'un vert profond. Commence alors pour lui une aventure dont il ne sortira pas tout à fait indemne. À PROPOS DE L'AUTEUR Après des études universitaires dans le domaine juridique, Salah Tengour s'oriente vers le monde des affaires et occupe différents postes dans des entreprises privées et dans des cabinets d'audit. Par souci d'indépendance, il choisit d'ouvrir son propre cabinet. Il est également auteur de quelques nouvelles littéraires et de divers articles adressés à des revues. Cependant, sa préoccupation majeure reste le monde arabe. Pour lui, la première guerre du Golfe a marqué un tournant dans l'histoire du Moyen-Orient. Fermement opposé à l'idée d'un conflit génétique qui opposerait l'Orient et l'Occident, Salah Tengour, nourri des récits de l'Iliade, signe avec Les Larmes d'Andromaque – Tome I – Le Lycée Arago son premier ouvrage où il laisse libre cours à sa réflexion personnelle.”