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Quand L'Objet Devient Sujet

Chapitre 4 

Nombre de mots : 690    |    Mis à jour : 05/07/2025

pétrifié. Madame Martin, la gouvernante, s'ava

z ! Vous ne pouvez pas faire ça ! C'est le

teurs murmurai

devenu

Amélie... et le

aucun effet sur Marc. Au contr

erciera d'avoir nettoyé la maison de cette so

esait rien face à son ego blessé. Lucas pleurait de plus en plus fort, sentant la tension et la peur. Son petit visage était ro

cord. Je vais m'agenouiller. Je te demande p

sourire triomp

mpes. Rampe jusqu'à Chloé et lèche la pointe de ses chaussures.

regardait la scène avec

écher ses chaussures. Mais le visage en larm

sol à côté de moi, lui murmurant de ne pas bouger. Puis, je me mi

ça, c'est t

l en marbre. Une douleur fulgurante me traversa la colonne vertébrale. Je p

rièrent plusieurs voi

l savourait son po

ommit l'ir

se dirigea vers Lucas,

nt, ton tour,

souleva brutalement du sol. Lucas hurl

essayant de me releve

avec un rictus. « J'ai dit 'peut

mon fils ballottait d'avant en arrière. Je vis ses yeux se révulser, puis

ait fai

l'arrêt soudain des pleurs, regarda l'enfant inerte dans

e bouge

sortit de ma gorge. Je rampai jusqu'à mon fils, mes mains tremblantes le to

on esprit se brisant en mil

Je ne voyais plus rien, n'entendais plus rien, à part le vide

e cauchemar absolu, que la grande

niforme militaire. Ses yeux d'acier balayèrent la scène : Chloé au sol

Leclerc é

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Quand L'Objet Devient Sujet
Quand L'Objet Devient Sujet
“Trois ans. Trois longues années s'étaient écoulées. Je me tenais en haut du grand escalier de marbre, observant Marc Leclerc entrer dans le manoir familial, son sourire arrogant comme une claque au visage. À ses côtés, Chloé Martin, la femme qui, il y a trois ans, m'avait volé mon fiancé et mon avenir le jour même de nos noces. Elle était visiblement enceinte, son ventre arrondi affichant sans vergogne une maternité que j' aurais dû connaître avec Marc. Ils croyaient me retrouver brisée, encore amoureuse, prête à tout pardonner. « Amélie ! » cria Marc, son ton condescendant résonnant dans le hall, comme si j'étais une domestique. Il m'ordonna de préparer leur suite parentale, déclarant que Chloé était désormais la maîtresse des lieux et que je devrais me contenter d' une chambre d' amis. Je n'ai pas réagi comme il l'attendait. « La suite parentale, dis-tu ? Et une chambre pour toi... en tant que concubine, c'est ça ? » Ma voix était calme, trop calme, emplie d'une ironie qu'il ne saisit pas. Je m'apprêtais à acquiescer froidement quand un petit garçon aux cheveux bruns déboula dans le hall. Il courut droit vers moi, son visage radieux. « Maman ! » Le mot résonna, faisant éclater le silence comme un coup de tonnerre. Marc et Chloé se figèrent, leurs visages se décomposant d'incrédulité et d'horreur. « Maman ? » répéta Marc, sa voix n'étant plus qu'un murmure étranglé. Sa confusion se mua instantanément en rage quand je lui dis que Lucas était mon fils. « Ton fils ? Tu as osé amener un bâtard dans la maison de mon père pendant mon absence ? » Chloé, feignant l'horreur, l'encouragea : « C' est une honte ! Pendant que tu te sacrifiais, elle te trompait ! » Ils m'accusaient de trahison, pensant que Lucas était le fruit d'une union illégitime de ma part. Pour Marc, j'étais sa propriété, une chose qu'il avait laissée derrière lui et qu'il venait récupérer. Il ordonna à ses gardes de prendre Lucas et de le jeter dehors. Un froid mortel m'envahit. Qui était réellement Lucas ? Et qui était l'Amélie qu'ils venaient de retrouver ? Celle qui allait leur faire regretter chaque mot, chaque humiliation.”
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