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Le Cauchemar d'une Vie Parfaite

Chapitre 2 

Nombre de mots : 796    |    Mis à jour : 05/07/2025

on visage était un mélange de

mélie. S'il te p

était la chose la plus basse qu'il

ue je veux partir. Je ne veux pas qu'elle gr

e a posté des photos d'elle et de Lucas, des photos de famille avec un petit garçon qui ressemblait étrangement à Lucas. Elle a raconté sa version de l'histoire, me peignant comme une arriviste sans scrupules qui avait séduit

t une photo de notre mariage. Nous étions si heureux ce jour-là. Ou du moins, je l'étais. Prise d'une rage soudaine, j'ai attrapé le cadre en argent et je l'ai fracassé contre le mu

a payé le prix. Elle est rent

n de Léo a dit que tu ét

ras, la serrant fort contre moi. C'en était trop. Cette situation détruisait non seulement ma vie, mais aussi cel

ille et une ordonnance restrictive

bureau, au siège de son entreprise de technologie. J'avais toujours eu un badge d'accès. Ce jour-là, quand j'ai voulu passer le portique de sécurité, mon

bois... euh, Madam

is personnellement recommandée pour le poste. Elle m'a toujours trait

olée. Monsieur Bernard

ai besoin de lui parler.

ute communication devait pas

s aidés me tournaient le dos. Lucas m'avait complètemen

her Lily à la crèche. Je l'ai trouvée dans un coin de la cour de récréation, se

que s'est-

iflé, les

as mon vrai papa. Il a dit que son papa e

la première fois, j'ai vraiment regardé son visage. Il était le portrait craché de Lucas. Pas une vague ressemblance. C'était comme regarder

Elle portait une robe élégante et tenait un discours parfaite

Mais nous nous en sortirons. Pour Léo. Lucas est un père

parfaite, la victime de l'hist

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Le Cauchemar d'une Vie Parfaite
Le Cauchemar d'une Vie Parfaite
“J'étais Amélie Dubois, au sommet de ma carrière, prête à lancer notre nouveau parfum, "Éclat d'Or", devant l'élite parisienne. Ma voix assurée résonnait, emplie de la fierté d'une vie professionnelle et familiale parfaite, couronnée par l'amour de mon mari, Lucas, et de notre fille, Lily. Mais en un instant, le conte de fées a viré au cauchemar : une femme surgit de la foule, brandissant un certificat de mariage et hurlant des accusations infâmes : "Vous n'êtes qu'une voleuse ! Une briseuse de ménage !" Le document me heurte le visage, révélant les noms : Lucas Bernard et Chloé Martin, mariés depuis cinq ans, bien avant nous. Le monde s'effondre ; j'étais la maîtresse, l'autre femme, sans le savoir. Mon employeur me suspend, les médias se déchaînent, et ma vie, bâtie avec tant d'efforts, est en ruines. Lucas tente de s'expliquer, mais ses mots sonnent creux, noyés dans mes larmes et ma rage. "Je veux le divorce, Lucas. C'est terminé." Pourtant, il refuse de me lâcher, prétextant notre fille comme bouclier, m'enfonçant encore plus dans le désespoir. Puis, l'horreur s'intensifie : Chloé inonde les réseaux sociaux de calomnies, dépeignant un tableau sordide de moi, l'arriviste sans scrupules, tandis que les "Salope", "Voleuse d'hommes" fusent par milliers. Le pire arrive quand Lily rentre de la crèche en pleurs, victime des moqueries et des coups du fils de Chloé. "Maman, pourquoi la maman de Léo a dit que tu étais une méchante dame ?" Le visage de Léo, le portrait craché de Lucas, me glace le sang, un doute terrible s'insinuant en moi : ce n'était pas qu'une affaire, c'était plus tordu, plus grave. Alors que Chloé se pavanait en victime parfaite, mon regard est happé par un collier en or avec un pendentif en forme de lys qu'elle porte. C'était le mien, celui que Lucas m'avait offert pour notre premier anniversaire de mariage, symbole de notre amour et du prénom de Lily. Mon sang ne fait qu'un tour, la rage m'envahit. "Enlevez ça. Ce collier, c'est à moi. Lucas me l'a offert." Chloé éclate d'un rire cruel, me montrant un faux reçu de Lucas avec une note manuscrite : "Pour ma seule et unique femme, Chloé. Je t'aime." Et là, Clara, mon amie, celle que j'ai aidée, apparaît, se révélant être l'avocate de Chloé. "Les affaires sont les affaires, Amélie. Chloé m'a fait une offre que je ne pouvais pas refuser. Tout a un prix." Je suis seule, brisée, confrontée à une conspiration qui vise à me détruire. La justice est aveugle, les passants sont hostiles, et même la police me traite comme la coupable. Un soir, une brique fracasse notre fenêtre, un message menaçant attaché à la pierre : "PARS OU TU VAS LE REGRETTER." J'appelle Lucas, il ne réagit pas, occupé à écouter Chloé mentir effrontément à la télévision. "C'est la seule façon de nous protéger. Je te donne une semaine. Si dans une semaine, je n'ai pas les papiers signés, je prendrai Lily et je partirai si loin que tu ne nous retrouveras jamais." Je jette l'ultimatum, bloquant son numéro du téléphone de Lily, ma décision est prise : je me battrai seule pour ma fille.”