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Larmes Froides, Amour Trahi

Chapitre 4 

Nombre de mots : 747    |    Mis à jour : 04/07/2025

allaient bon train. Certains disaient qu'il prenait soin de son ancienne fiancée par pitié. D'autres, plus perspicaces, chuchotaient que la famille Dubois était fin

s leur montrait maintenant son visage le p

le voyage à Lyon, un messager de l'Élysée arriva. Il portait un pli scel

ais. En traversant les cours majestueuses et les couloirs dorés, elle se sentait tou

ique se leva de derrière son grand bureau pour l'accueillir, un geste qui la surp

ave et chaleureuse. « Veuillez vous asseoir.

les mains jointe

neur, Monsieur

C'était un homme de grand talent, mais aussi un patriote. Il a rendu de grands services à

yeux de Jeanne en entenda

résident. Il aimait pr

mariage pour assurer la sécurité de votre famille, j'ai été... impressionné.

da droit da

art, je voulais vous demander s'il y a quoi que ce soit que j

Mais une pensée lui vint immédiatement à l'esprit, u

demande rien pour moi-même. Mon seul souci est ma mère. Une fois que je ser

eut un sourir

z plus pour cela. Votre mariage ne sera pas un simple départ.

avant, son exp

geste symbolique pour montrer notre soutien. De plus, j'assisterai personnellement à la c

chue qui marie sa fille par nécessité. Ce serait un événement d'État. Un honneur immense qui garantirait le respect et

as comment vous remercier. C'est... plu

e était terminée. « Votre père a protégé la France. La France protégera sa fam

ement assuré l'avenir de sa mère, mais elle avait aussi reçu une arme redoutable contre l'arrogance d'Antoine. Une arme qu'il ne verrait

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Larmes Froides, Amour Trahi
Larmes Froides, Amour Trahi
“La pluie froide du Père-Lachaise lavait les larmes muettes de Jeanne Dubois. Devant la tombe fraîchement creusée de son père, pilier de l' architecture parisienne, elle cherchait un répit, un instant pour laisser le chagrin l' envahir. C' est alors, sous un cyprès assombri par l' humidité, que les voix basses de son fiancé Antoine Leclerc et de son puissant père la transpercèrent. « Avec la disparition de Monsieur Dubois, sa société d'architecture ne nous est plus d'aucune utilité. Ton mariage avec Jeanne... » Son souffle se coupa. Puis, la voix d' Antoine, tranchante : « Je sais, papa. Je trouverai une excuse pour rompre. De toute façon, j'ai toujours préféré Sophie Moreau, l'héritière des parfums Moreau. C'est parfait. » Les mots la frappèrent comme un coup-de-poing. L' homme qu' elle aimait, auquel elle s' était vouée, la jetait tel un vulgaire outil usagé, pour une autre, superficielle et arrogante. Un froid glacial, plus insidieux que la pluie, envahit son être. Ses larmes cessèrent, remplacées par une lucidité amère : tout n' avait été que mensonge, qu' intérêt. L' amour, les projets, tout était une façade. De retour dans l' appartement familial, vide et froid, sa mère, Valérie, lui proposa une autre alliance : un mariage arrangé avec la famille Chevalier de Lyon. Une alliance salvatrice, mais dénuée d' amour. Jeanne, le cœur brisé mais l' esprit clair, sentit une force dure, froide et déterminée naître en elle. Elle ne serait plus une victime. Elle ne serait plus piétinée. « J' accepte. » dit-elle à sa mère, le visage dénué d' émotion. « Laissez Antoine m' escorter. » Sa mère, choquée, balbutia : « Antoine ? Mais... il va rompre. Tu l'aimes toujours, n'est-ce pas ? » Le sourire de Jeanne devint amer. « Maman, je ne suis pas stupide. J'ai oublié celui qui ne me met pas dans son cœur. » « C'est un honneur qu'il ne pourra pas refuser, surtout si la demande vient de l'Élysée. » La douleur était toujours là, une braise sous les cendres. Mais maintenant, elle était alimentée par une graine de vengeance qui germait, promettant de fleurir sur les ruines de sa trahison.”
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