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Les Adieux Muets de Jean-Luc

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1039    |    Mis à jour : 03/07/2025

ans un coin, le sang emplissait m

a utilisé mon téléphone

enquête criminelle, et Hélène Dubois, médecin légiste en c

frère adoptif, Pierre,

necté, la voix impatien

ches ? Le match de ton frère es

aut-parleur, son visage a

r, mais de ma gorge ne sortaient

montré aucun signe d'inquiétude, sa

u importe ce que tu as, le concours de ton

ans me laisser l

e, un rire qui résonnait da

de personne. Je pensais qu'ils aim

r, l'écran s'est brisé en mille morc

is. Aujourd'hui, c'es

ours plus tard dans un immeuble a

té les premiers à le trouver. L'un d'eux a vomi

anquet de célébration de Pierre, qui avai

légante robe de soirée et mo

ami de la famille, les a accue

ettez des masques. La s

ille. Ma mère était la meilleure médecin légiste du coin. Ils avaient v

on cadavre, ils ont t

e visage était une bouillie sanglante, écrasé au point de rendre toute identification impossible. Le corps é

u'elle prenait à la gorge, une puanteur i

ofonde inspiration, puis a enfilé ses gants en latex avec u

t approch

tant quand elle me regardait, était mainte

je n'avais jamais reçu un r

de la scène, alors qu'elle retirait avec pr

atériel a eu

membre de la famille, avec nos initiales gravées à l'intérieur. C'ét

parents m'avaient v

avais de mauvaises intentions, tu cherches délib

ans cette maison depuis dix-huit ans. Il sera toujours plus i

esprit, mais une partie de moi, stupide

e la bague. Le cadeau que je leu

é la bague d'un œil clinique, pu

uves. Les initiales à l'intéri

de reconnaissance. Pa

s dû le

amais dû avoi

n'y avait jamais eu de place pou

nt adopté Pierre parce qu'ils n'arrivaient pas à te retrouver apr

entré à la maison, m

r, un intrus dans

soupiré, l'air fatigué. Il a demandé à ma

ses gants et s'es

de la mort est une coupure à la gorge, mais il semb

cial sera très négatif. Il faut résoudre l'affaire ra

arette, a tiré une longue

je ne faisais que le

arrêté. Rappelez à votre famille de faire attention. Vous a

épondu avec

e soucis. Mais Jean-Luc, je ne peux pas le contrôler. Il e

ci, maman. Jus

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Les Adieux Muets de Jean-Luc
Les Adieux Muets de Jean-Luc
“J' étais Jean-Luc Dubois et aujourd' hui, c' était le jour de ma mort. Ma langue avait été coupée, le sang emplissait ma bouche, et les ricanements du criminel résonnaient alors qu' il appelait mon père avec mon propre téléphone. Mes parents, un détective de renom et une médecin légiste brillante, n' étaient pas à ma recherche. Ils accompagnaient mon frère adoptif, Pierre, à son concours de tennis. « Jean-Luc, qu' est-ce que tu fiches ? Le match de ton frère est sur le point de commencer ! » a lancé mon père, impatient, ignorant mes gargouillements désespérés. Ma mère, sa voix cinglante, a ajouté : « Tu fais encore semblant d'être muet ? Peu importe ce que tu as, le concours de ton frère est le plus important aujourd'hui ! » Ils ont raccroché, me laissant mourir seul, ma dernière lueur d' espoir anéantie comme l' écran de mon téléphone brisé. Trois jours plus tard, mon corps défiguré fut découvert, gonflé et méconnaissable. Mes parents sont arrivés, ma mère en robe de soirée, mon père en costume, directement du banquet de célébration de Pierre. Ils ont examiné mon cadavre, ma mère notant mon état sans une once de reconnaissance. Elle a retiré une bague de mon doigt, celle que je leur avais offerte avec nos initiales gravées. Elle l' a rangée comme une simple preuve : « Les initiales à l'intérieur pourraient être une piste. » Pas un regard, pas une émotion. Mon père s'est plaint : « Le tueur n'a pas encore été arrêté. Rappelez à votre famille de faire attention. Vous avez deux enfants, ne les laissez pas sortir seuls la nuit. » Ma mère a rétorqué : « Pierre est toujours obéissant, il ne nous cause jamais de soucis. Mais Jean-Luc, je ne peux pas le contrôler. Il est probablement encore en train de traîner quelque part. » J'étais là, devant eux, haï, ignoré, alors qu'ils marchaient autour de mon cadavre sans me voir. Leurs paroles résonnaient : « Ce n'est pas comme si on l'avait élevé nous-mêmes, ça ne peut pas être pareil. » Lors de mon autopsie, ma mère a caressé mes cheveux, murmurant : « Il est mort si horriblement. Sa famille doit être si triste. » Ma famille ? Ma famille, c' est vous, et vous ne voyez rien. Pourquoi cette douleur ? Pourquoi ces larmes tardives ? Ce n' est que lorsque les résultats ADN sont tombés, confirmant que le corps était bien celui de "Jean-Luc Dubois", que leurs masques sont tombés. « Jean-Luc ? C'est impossible ! » a crié ma mère, s' effondrant. Sur les lieux du crime, une pièce sordide, mes parents ont découvert le carnet du tueur, rempli de photos de Pierre. Il n' avait pas cherché Jean-Luc, mais Pierre, leur précieux Pierre. « La victime est votre fils, Jean-Luc Dubois. » Une vérité brutale, mais que va révéler cette mort ?”
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