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Le Froid d'une Vengeance Brûlante

Chapitre 4 

Nombre de mots : 615    |    Mis à jour : 02/07/2025

surdité de la situation était telle

ous entendez parler ? C'est le raisonnement le plus stupide que j'ai

gique, une arme bien dérisoi

te mauvaise humeur vous fait griller un feu rouge et avoir un accident, c'est la faute du boulanger ? Si un chauffeur de bus est en retard et que vous manquez votre avi

vancée et a fait quelque chose d'inattendu. Elle s'est soudainement cogné le front contre le coin

sée ! Il m'a frappé

te, mais elle la faisait paraître bien plus grave. Les deux homm

e les femmes âgées mainten

'avais pas touchée. Je n'

t faux ! Elle l'a

ipitée vers sa mère, en criant : « Maman

poche et l'a agité sous mon

i ne pose pas de questions. Pour la police, ça suffira. Une agression sur per

ement fausse, ou appartenait à quelqu'un d'autre.

sa voix basse e

, et on oublie tout ça. On dira que la vieille dame a glissé. Soit on

ntine me regardaient avec des yeux ronds, certains avec peur, d'autres avec suspicion. J'étais

lais plus me battre. Je ne voulais plus leur parler. Je me suis p

tranquille, »

er dans ma chambre, claquant la porte derrière moi. Je pouvai

is. Et tu ferais mie

, la tête entre les mains. Ce n'était que le

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Le Froid d'une Vengeance Brûlante
Le Froid d'une Vengeance Brûlante
“À Paris, en pleine Saint-Valentin, je pédalais sur mon vélo de livraison, pressé d'honorer ma dernière course, un repas de luxe pour un couple célébrant leur amour. Le trafic était infernal, et en arrivant enfin devant l'immeuble haussmannien, en sueur malgré le froid, la porte s'est ouverte sur Marc, rigide, et une Chloé en robe de soie rouge, un sourire glaçant aux lèvres. « Ce n' est pas trop tôt ! » m'a lancé Marc, avant de me couper la parole : « Vos excuses, je m'en fiche ! Notre soirée est fichue à cause de vous. » Il m'a brutalement collé le sac du repas chaud contre le torse : « Tenez, mangez-le. C' est tout ce que vous méritez. Un repas froid pour un service lamentable. » Chloé, faussement douce, a ajouté : « J'espère que vous êtes content. Vous avez tout gâché. » Puis Marc a hurlé, son visage déformé : « Non seulement vous ne serez pas payé, mais je vais vous laisser une évaluation qui détruira votre carrière. Je m'assurerai que vous ne travailliez plus jamais. » La menace a gelé mon sang, signifiant la fin : pas de travail, pas de loyer. Le lendemain, cette menace est devenue réalité. Le message de la plateforme était sans appel : « Suite à une évaluation client extrêmement négative, votre contrat est suspendu avec effet immédiat. » Les mots de Marc résonnaient : « Livreur INCOMPÉTENT et IRRESPECTUEUX... Zéro étoile. » La colère montait en moi. Mais cette rage est devenue froide détermination quand Marc et Chloé ont débarqué à l'orphelinat où j'avais grandi, avec deux molosses et la mère de Chloé. Chloé a brandi un test de grossesse positif : « Je suis enceinte, et c'est de ta faute ! » Marc a enchaîné : « Si tu avais livré à temps, nous aurions été plus prudents. Ton incompétence a mené à cette grossesse non désirée. Tu es responsable. Tu vas payer cinquante mille euros. » La mère a ajouté, l'air aussi tranchant qu'un couteau : « Ma fille est de bonne famille. Il faut un mariage et vite. Et une dot. » La somme m'a donné le vertige. Comment pouvaient-ils inventer une telle absurdité ? J'ai éclaté de rire. « Cinquante mille euros ? Pour une livraison en retard ? C'est le raisonnement le plus stupide que j'aie jamais entendu. Je ne suis pas responsable de votre vie sexuelle ! » C'est alors que la mère de Chloé a délibérément heurté sa tête contre le coin d'une table, hurlant : « Il m'a poussée ! Il m'a frappée ! » Du sang a coulé, et les molosses s'approchaient. Marc a brandi une fausse échographie : « Une agression sur personne âgée, une femme enceinte traumatisée... Tu finiras en prison, Dubois. » « Tu nous donnes les cinquante mille euros, ou j'appelle la police. » J'étais piégé, leurs mensonges contre ma vérité. Je me suis réfugié dans ma chambre, écrasé par l'injustice. Puis, une nouvelle brutale. J'ai découvert le livret d'épargne de Madame Dupont, la femme qui m'a élevé comme son fils, à zéro. Elle avait sacrifié les économies de toute une vie, son rêve de retrouver son fils perdu, pour me sauver. « Ce n'était pas juste de l'argent, grand-mère. C'était ton rêve. » À cet instant, la résignation a cédé la place à une colère froide et déterminée. Ils allaient payer.”
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