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Sept Ans, Mille Larmes

Chapitre 3 

Nombre de mots : 759    |    Mis à jour : 02/07/2025

par la fenêtre un ciel gris et sans vie. C'était comme

fois depuis sept ans,

ation, s'étaient brisées. Le prix de cette liberté était la vie de mon fils et de ma grand-mère. C'était un prix que

ré. Marc. Je l'ai laissé sonne

te préviens, si tu ne reviens pas tout de suite, je bloque toutes

is, ses menaces n'ont eu aucun effet sur moi

ondu sim

n à nous dire. Mon avocat te

immédiate, un t

menacer ? Tu as oublié qui je suis ? T

it forcée à m'agenouiller sur la terrasse en plein hiver pendant des heures, jusqu'à ce que mes genoux soient bleus et engourdis. Une autre

'amour que j'avais pour lui. Mais maintenant, c'était différent.

uméro et j'ai éte

appelé les pompes funèbres pour organiser une cérémonie simple pour ma grand-mère. Je

e, la porte de ma chambre

on visage était

x vraiment divorcer ? » a-t

continuant ma conve

éphone des mains et l

te pa

mon visage complè

oi mon té

-t-il ricané. « D'abord, tu v

comme s'il s'attendait à v

d'argent de ma part ? C'est malin, Camille. Très malin. Mais ça

, si stupide, n'a même pas ravivé ma

là, Marc, » ai-je di

é à mon grand-père pour qu'il le cache, n'e

plus vers moi, son r

le. Ou je jure que je te f

st de nouveau ouverte, et cette fois, c'était le

la colère de Marc,

tonné. « Sors d'ic

ourné vers l

mêlez pas de ça ! Ell

'il était un monstre. Son visage éta

sa voix brisée. « Tu n'as pa

-

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Sept Ans, Mille Larmes
Sept Ans, Mille Larmes
“Sept ans de mariage, sept ans d'enfer. Mon mariage avec Marc Moreau était une mascarade. Pendant sept longues années, j'étais la femme bafouée, la risée de notre cercle social, celle qui s'accrochait à son mari infidèle. Mais je portais un secret, une lueur d'espoir : j'étais enceinte de neuf mois. Ce jour-là, en allant chercher des affaires pour le bébé, ma vie a basculé. Une voiture de sport rouge a surgi, me percutant de plein fouet. La douleur a explosé. Ma première pensée fut pour mon ventre. Puis, une vision d' horreur : Léa Martin, la maîtresse de Marc, sortait de la voiture, le visage livide mais arrogant. Marc. Il est sorti du siège passager, a balayé du regard mon corps ensanglanté sur le sol. Son visage n' exprimait que du mépris. « Camille, arrête ta comédie. » Sa voix était glaciale. « Ce n'est juste qu'une petite égratignure, tu n'as pas besoin de faire semblant d'être mourante. » Je sentais le sang couler entre mes jambes, une chaleur terrifiante qui emportait la vie de mon enfant. « Marc... l'hôpital... sauve le bébé... » Mon murmure brisé mourut sur mes lèvres. Il a ricané. « Tu crois vraiment que je vais tomber dans ton panneau ? » « Tu veux juste attirer mon attention. Pathétique. » Il s'est tourné vers Léa, son ton s'adoucissant. « Chérie, tu as eu peur ? Ne t'inquiète pas, je suis là. » Ils sont partis, me laissant baigner dans mon sang, seule sur le bitume froid. Le monde est devenu noir. À mon réveil, la réalité glaçante m' a frappée : mon bébé était mort. Et ma grand-mère, mon refuge, l' unique personne qui m' ait aimée sans condition, avait succombé à une crise cardiaque en apprenant la nouvelle. En un seul jour, j'avais tout perdu. Les larmes ne venaient même plus. Seul un silence assourdissant résonnait dans ma tête. Alors qu'il me suppliait de rester pour "stabiliser" son petit-fils, ma voix rauque a percé le silence. « Grand-père, laissez-moi partir. Je veux divorcer. » La vérité, dans toute sa brutalité, allait enfin éclater au grand jour. J'étais vide, mais pour la première fois depuis sept ans, je me sentais libre.”
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