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Une Deuxième Vie, un Premier Amour

Chapitre 3 

Nombre de mots : 545    |    Mis à jour : 30/06/2025

e était facile grâce à moi, mais il a immédiatement chassé cette pensée. Son ressentiment envers moi, la f

ses amis l

velle ! Tu es enfin libre !

tallé en lui, mais l'idée de célébrer sa "liberté" l'a poussé à

is, ses amis trinq

» a dit l'un d'eux en riant. « Elle n'était pas à ta hauteur

oquant de mon allure simple et

vigneron respecté, est resté silencieux

avoir perdu une femme qui t'aimait aussi sincère

s perspicace, il voyait ma

é de rire, u

es ? Je la détestais. Chaque jour

essayant de noyer le sentiment

avec une silhouette semblable à la mienne, riait aux éclats en dansant avec un homme. Une vague de c

nait pas, il s'est levé et a traversé la

liet

age était complètement différent. Alan s'est senti stupide, emb

, un sourire moq

er sa femme de cave ennuyeuse. Tu l'as che

Kyle a touché u

pas de passe-temps, pas de vie personnelle. Chaque seconde de ma journée était consacrée à son confort, à so

coué la tête, cha

Kyle. Je ne l'aime pas. J

'ils sonnaient faux. Son ami l'a regardé, secou

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Une Deuxième Vie, un Premier Amour
Une Deuxième Vie, un Premier Amour
“Le soir de mes vingt-cinq ans, j'étais assise seule dans le grand salon du manoir familial, ma seule compagnie étant la lueur d'une bougie sur un gâteau acheté pour moi-même. Mon mariage de trois ans avec Alan Moore était une coquille vide, une routine où chaque geste de dévotion de ma part était ignoré ou méprisé. Puis, le choc. Non seulement j'ai découvert des billets d'avion pour San Francisco, preuves flagrantes de la liaison d'Alan avec son ex-petite amie Brenda, mais le diagnostic tombe comme un couperet : une maladie neurologique précoce qui allait bientôt détruire mon goût et mon odorat, les sens qui faisaient de moi le "trésor" de leur cave. J'ai choisi de le libérer, lui offrant un divorce pour qu'il puisse enfin vivre au grand jour avec Brenda. Mais à ma surprise, son rire méprisant résonnait : il pensait que c'était une énième tentative désespérée d'attirer son attention, un caprice de ma part. Comment pouvait-il être aussi aveugle, aussi cruel ? Après tout ce que j'avais sacrifié pour lui, pour sa famille, pour maintenir le prestige de leur domaine viticole, il me voyait comme un simple outil, une "femme de cave" ennuyeuse et jetable. Mon dévouement était sa routine, mon amour était sa corvée. Ce jour-là, j'ai tout mis sur la table, les papiers du divorce et ma dignité retrouvée. Je suis partie, le laissant seul dans le grand hall, le masque d'indifférence enfin tombé, remplacé par une détermination que je ne lui avais jamais montrée.”