icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La Pénitence Lointaine

Chapitre 1 

Nombre de mots : 702    |    Mis à jour : 30/06/2025

à, putain d

aigu qui détonnait avec la tranquillité du matin. Elle donna un co

ait destinée au grand Dogue Allemand de la famille, mais aujourd'hui, c'était lui l'animal. Ses vêtement

murmura-t-il, la voix rauque.

par la rage. « Il n'y a que toi qui oses toucher à mes affair

a tête de Damien heurta les barreaux. Une douleur sourde traversa son crâne.

n, arr

ans, se tenait à quelques mètres de là, les yeux remplis de l

lle en reniflant. « C'est Brut

« Toi, la ferme ! Tu le défends toujours, ce bâtard. Vous êtes p

la cage quand une voix glaciale les in

e, elle les observait avec une froideur calculée, son visage parfaitement maquillé ne trahissant au

vers elle. « Damien a encore cassé m

aressa doucement les cheveux de sa fille adoptive. « C'est bon, ma c

du corps qui se tenait en r

arder une once de dignité, mais son corps tremblait. Il refusa la main que le garde lui tendait, se relevant seu

ressant ses narines. Elle examina ses vêtements déchi

neutre. « Manon est encore une enfant, tu d

pa une liasse de billets. Elle la lui jeta au visage. Les

et ne te montre plus devant moi aujourd'hu

, ni même l'humiliation publique. C'était ce geste. Cette façon de le réduire à un objet, une nuisance que l'on pouvait calmer avec de l'arge

dans ses yeux fut remplacé par une lueur froide et détermi

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La Pénitence Lointaine
La Pénitence Lointaine
“« Sors de là, putain de bâtard ! » La voix stridente de ma belle-fille Manon résonna dans le jardin luxueux. Elle donna un coup de pied violent dans la cage en fer, me faisant trembler à l' intérieur, pressé contre les barreaux froids. Mes vêtements étaient déchirés, mon visage portait les marques rouges des griffures de la veille. « Je n\'ai rien fait, Manon, » murmurai-je. « Je n\'ai pas cassé ta poupée. » « Tu mens ! » hurla-t-elle, son visage d' adolescente déformé par la rage. « Tu es un moins que rien, un intrus ! » Un autre coup de pied, plus fort cette fois, fit vibrer la cage si fort que ma tête heurta les barreaux. L' humiliation était totale, insupportable. « Il n\'y a que toi qui oses toucher à mes affaires dans cette maison ! » cria-t-elle. Soudain, la voix glaciale de ma femme, Sophie Moreau, résonna : « Que se passe-t-il ici ? » Elle me regarda avec un dégoût à peine voilé. « Tu as l\'air pitoyable, » dit-elle d\'un ton neutre. Elle sortit une liasse de billets de son sac et la jeta à mon visage. Les billets flottèrent jusqu\'au sol, se posant dans la boue. « Tiens. Va t\'acheter des vêtements neufs et ne te montre plus devant moi aujourd\'hui. Considérez cela comme une compensation. » Ce n\'était pas la douleur physique, ni même l\'humiliation publique. C\'était ce geste, cette façon de me réduire à un objet, une nuisance que l\'on pouvait calmer avec de l\'argent. Six ans. Six ans de mépris, de coups, d\'insultes. Six ans à espérer un regard, un mot gentil, une reconnaissance qui n\'était jamais venue. Mon cœur, mon esprit, tout s' est brisé. Pour la première fois, le désespoir dans mes yeux fut remplacé par une lueur froide et déterminée. C\'en était assez. J\'allais partir. J\'allais divorcer.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 1012 Chapitre 1113 Chapitre 1214 Chapitre 1315 Chapitre 1416 Chapitre 1517 Chapitre 1618 Chapitre 1719 Chapitre 1820 Chapitre 1921 Chapitre 2022 Chapitre 2123 Chapitre 2224 Chapitre 2325 Chapitre 2426 Chapitre 2527 Chapitre 26