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Le Lait amer de la Pâtissière

Chapitre 1 

Nombre de mots : 417    |    Mis à jour : 27/06/2025

de congé maternité, retrouver le fournil de la boulangerie parisienne où je travaillais comme pâtissière était u

ente de te revoi

un peu de normalité. C'est à ce moment-là que je l'ai vue. Carole Moore, la femme de ménage de cinquante ans, se

saccadés, ses yeux brillants d'une lu

ur, Jul

te de vue. Elle était connue pour ses manies, ses re

our Ca

noré ma p

ue chose. Pas des croi

it un pas

oin de vot

ement un surplus de lait, mon congélateur en éta

orter un biberon demain, sans pr

la tête avec un

eurisation... ça tue tous les nutriments

esque effrayante. Je ne compren

voulez-vous q

d dans le mien, un rega

après le travail. Et que vous donni

rrêté. L'odeur de la vanille m

rdon

l. L'idée même était

ez. Il ne vous dérangera pas.

e chose parfaitement normale à demander. La confu

.. il a dix

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Le Lait amer de la Pâtissière
Le Lait amer de la Pâtissière
“Je retrouvais enfin mon fournil parisien, l'odeur réconfortante du beurre chaud après des mois de congé maternité. Le retour à la normale était un soulagement, jusqu'à ce que Carole Moore, la femme de ménage excentrique, s'approche. Ses yeux brillaient étrangement. Sa voix rauque a percé le silence : « J'ai besoin de votre lait. » J'ai d'abord pensé à la générosité, offrant un biberon, mais elle a secoué la tête avec dédain. « Je veux que vous veniez chez moi après le travail. Et que vous donniez le sein directement à mon fils. » Le monde s'est arrêté. L'horreur m'a glacée quand elle a ajouté : « Mon fils... il a dix-huit ans. » Mon refus catégorique a déclenché sa fureur. Elle m'a agressée, m'a tiré les cheveux, et m'a menacée de venir tous les jours. Quand la Gendarmerie est arrivée suite à l'altercation où je m'étais défendue, le cauchemar a continué. Carole a dépeint son fils comme une « pauvre victime vulnérable et handicapée », et c'est moi, la victime, qui suis devenue l'agresseur, forcée d' une médiation pénale. Le système, censé me protéger, s' est retourné contre moi. J'étais seule, désemparée, face à cette femme folle qui ne reculait devant rien. Mais j'avais une dernière carte à jouer. Terrifiée, humiliée, j'ai appelé mon mari. Sa réponse a été simple : « J'appelle ma grand-mère. » La matriarche corse, Maria, et son neveu, Antoine, un colosse adolescent joueur de rugby, étaient en route. La cavalerie arrivait.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 9