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Renaître de l'Ombre : Le Destin Retrouvé d'Ella

Chapitre 1 

Nombre de mots : 550    |    Mis à jour : 26/06/2025

é mon avis d'admission de Sc

it que c'est moi

e, comme si elle parlai

on regard, se concentrant sur le polissage d'

e était s

. « C'est mon nom sur l'avis, c'

s. « Parce que je suis Cara, et tu n'es qu'Ella. C

s de ta sœur sont un désastre. C'est ta sœur, tu devrais l'aider. Une

et Cara. Moi, j'étais juste une ombre qui ressemblait t

on. « Non. C'est ma vie. Vous

? Je t'ai donné la vie ! Tout ce que tu as vient de moi

. Cara s'est jointe à la mêlée, me griffant les bras. J'ai

e, mais moins que ce

e. Darlene l'a tendue à Cara

as, ma chérie. Ma

r mon visage. C'était des photos de Cara, dans des bars miteux, avec

une fille dépravée, Ella. Ils sauront que tu as es

ée à ce moment-là, sans même frapper. Elle a r

Cara est si gentille. Tu ne

contrefait dans les mains. Sariah l'a

m'a coupé

ontraient du doigt, chuchotant des insultes. « Regardez ce

tirée par les cheveux. Quelqu'un m'a

ceaux. J'ai regardé par la fenêtre de notre appartement du Vieux

plus d'issue.

la fenêtre e

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Renaître de l'Ombre : Le Destin Retrouvé d'Ella
“Ma sœur jumelle est entrée en riant, mon avis d'admission à Sciences Po à la main, comme s'il ne s'agissait que d'un vulgaire bout de papier. « Ella, Maman a dit que c'est moi qui irai à Paris. » Dans la cuisine, ma mère polissait un verre, le visage sans expression, évitant mon regard. Ce silence glacial était sa réponse, le début de mon cauchemar. Elles m'ont volé ma place, mes rêves, puis m'ont traînée au sol, me griffant, me frappant. « Tu n\'es qu\'Ella », a ricané Cara. Le lendemain, elles ont jeté des photos de ma sœur truquées sur mon visage, me traitant de « dépravée » et de « traînée », avant de les distribuer. Ma meilleure amie m'a regarder avec pitié, le sac de marque contrefait offert par ma mère à la main, me poignardant dans le dos. La foule me pointait du doigt, m' insultait, me traînait par les cheveux, me frappait. Le Vieux Lyon entier était contre moi, ma propre famille m'avait anéantie. Brisée, sans espoir, j'ai ouvert la fenêtre et j'ai sauté. Mais je ne suis pas morte ; j'ai rouvert les yeux le matin même du baccalauréat. Le temps était remonté, et cette fois, ce ne serait pas moi qui tomberais.”
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