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La Renaissance du Moineau Brisé

Chapitre 5 

Nombre de mots : 481    |    Mis à jour : 26/06/2025

. S'il voulait qu'elle fasse pénitence, elle ferait pénitence. Elle e

tombant et se brisant sur le sol derrière elle, mais elle n'a pas r

ns vie. Les vitraux colorés de l'église ne projetaient plus de lumière chaude sur les mur

ilia est ven

rire éclatant. « Le Père Alan et moi y allons. Il veut que tu viennes. Il dit que c'

n, une autre façon de la for

s'élevaient dans le ciel nocturne. Cécilia se tenai

a-t-elle roucoulé. « Je souhaite

pectral de Juliette. Il lui avait promis, un jour, qu'ils lâcheraient

nstant, puis l'a simplement lâchée. Elle n'a fai

n s'est app

u ? » a-t-il demandé, sa

es, feignant une indifféren

a soyez heureux ensemble. C'est to

ide, dépourvu d

r de quelque chose d'indé

à Saint-Sulpice. Après to

ait comme une confirmation de sa propre inutilité. Il ne la gardai

la gardait près de lui comme un rappel constant de son propre devoir, de sa propre piété. Elle était sa pénite

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La Renaissance du Moineau Brisé
La Renaissance du Moineau Brisé
“À l'âge de cinq ans, ma vie, née dans la honte, a trouvé un refuge inattendu. Rejetée par ma mère, tourmentée par ma demi-sœur, j'ai trouvé l'amour et la chaleur auprès du Père Alan, à l'église Saint-Sulpice. Il était mon père, mon sauveur, mon univers. Pourtant, à mes seize ans, mon monde s'est effondré. J'ai eu l'audace de lui avouer mon amour, et sa réponse fut un coup de poignard. Il m'a traitée de « dégénérée » et m'a bannie, m'envoyant chercher un remède illusoire en Corse, où j'ai trouvé la mort. Mon esprit, lié par l'amour et l'injustice, est revenu. Mais là où j'espérais réconfort, je n'ai trouvé que mépris. Le Père Alan, manipulé par ma sœur, me rejetait, ignorait ma souffrance et me chassait de l'unique foyer que j'avais connu. Il s'apprêtait même à s'unir spirituellement à celle qui m'avait détruite, me laissant mourir une seconde fois, seule, en attendant une prière qui ne viendrait jamais. Pourquoi tant de cruauté après tant d'amour ? Comment pouvait-il être si aveugle à la vérité, si prêt à sacrifier mon âme pour une façade ? Ma dernière pensée fut un pardon amer. Puis, le miracle. Je me suis réveillée, une enfant de cinq ans, dans la neige. Le Père Alan approchait, les mêmes mots de salut sur ses lèvres. Cette fois-ci, j'ai secoué la tête. Je ne referais pas les mêmes erreurs. J'ai fui, décidée à choisir ma propre voie, quitte à réécrire mon destin.”