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La Disparue de Grasse

Chapitre 4 

Nombre de mots : 331    |    Mis à jour : 23/06/2025

en avant, plongeant mes mains nues dans les f

on

vive, mais la douleur dans

rage. Elle attrape un t

Tu vas tou

aud frappe mon bras, mon dos. Je m'effondre sur le so

ue Julien intervien

ne le

mais c'est pour la prendre d

mon amour,

gisant sur le sol. Son reg

très fragile. Elle souffre d'une grave

tum. L'excuse pour

sa voix deven

le aurait été heureuse de se sacrifier pour aider son

acri

g. Il déforme la mémoire de ma fille, la transfo

on... tout devient trop lourd. Un

andé. Mon corps est couvert d'ecchymoses.

st

us une seule larm

vocat depuis le

eux tout ce qui me revient

Je vais disparaître d

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La Disparue de Grasse
La Disparue de Grasse
“Je suis Amélie, une Nez, héritière d\'une dynastie de parfumeurs. Mon atelier à Grasse, baigné des senteurs de jasmin et de fleur d\'oranger, est mon sanctuaire. Loin de ce havre de paix, à Paris, ma fille Louna et mon mari Julien, si souvent distant. Un appel de Julien a brisé ma sérénité : Louna, 5 ans, avait "fait une bêtise", renversé de la peinture sur sa précieuse antiquité. Sa "punition" ? Le balcon, en plein hiver parisien. Mon estomac s\'est noué. En arrivant, j\'ai trouvé ma fille glacée, inanimée, enfermée dehors. À l\'intérieur, Julien et sa cousine Chloé, indifférents. Il a murmuré m\'avoir toujours vue comme une imitation, Louna et moi moins qu\'un objet. Il a brûlé les jouets de notre fille, déclarant qu\'elle "se serait volontiers sacrifiée" pour le fils de Chloé. Elle, m\'a battue. La douleur s\'est muée en une colère cristalline. Lui, mon mari, avait anéanti ma fille pour un fantasme, nous effaçant comme de vulgaires accessoires. Comment pouvait-il déformer notre mémoire, l\'existence même de notre enfant, avec une telle monstruosité ? Depuis mon lit d\'hôpital, une vérité implacable s\'est imposée. Je ne pleurerais plus. J\'allais disparaître, le monde me croirait morte. Mais cette "mort" ne serait pas la mienne, mais le signal de sa propre chute, et le début de ma renaissance.”
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