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La Disparue de Grasse

Chapitre 2 

Nombre de mots : 376    |    Mis à jour : 23/06/2025

t un son de pure agonie. Je serre le petit corps d

sa peau est une v

e d'un plaid, un geste inutile et absurde. La

lien

dio, la seule pièce où je n'ai jamais le

sse la

es de soie, une de celles que Julien aime particulièrement. Elle est agenouillé

auteuil, le regard vide, pe

oyant, un sourire nar

rentrée plus t

s yeux sont riv

u ? Ta fille

ulien lève enfin la tête. Son regard

pas ta faut

es mots qui vont s

si Amélie n'avait pas été à Grasse, je ne

mit

e mon esprit. Il explose en u

Je regarde Julien.

aque geste qu'il me demandait de faire. Il ne me voyait pas. Il voyait un fantô

? Et

sa vie, facilement remplaçable. Notre existen

si absolue, qu'elle en devient presque irréelle. Ma fille es

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La Disparue de Grasse
La Disparue de Grasse
“Je suis Amélie, une Nez, héritière d\'une dynastie de parfumeurs. Mon atelier à Grasse, baigné des senteurs de jasmin et de fleur d\'oranger, est mon sanctuaire. Loin de ce havre de paix, à Paris, ma fille Louna et mon mari Julien, si souvent distant. Un appel de Julien a brisé ma sérénité : Louna, 5 ans, avait "fait une bêtise", renversé de la peinture sur sa précieuse antiquité. Sa "punition" ? Le balcon, en plein hiver parisien. Mon estomac s\'est noué. En arrivant, j\'ai trouvé ma fille glacée, inanimée, enfermée dehors. À l\'intérieur, Julien et sa cousine Chloé, indifférents. Il a murmuré m\'avoir toujours vue comme une imitation, Louna et moi moins qu\'un objet. Il a brûlé les jouets de notre fille, déclarant qu\'elle "se serait volontiers sacrifiée" pour le fils de Chloé. Elle, m\'a battue. La douleur s\'est muée en une colère cristalline. Lui, mon mari, avait anéanti ma fille pour un fantasme, nous effaçant comme de vulgaires accessoires. Comment pouvait-il déformer notre mémoire, l\'existence même de notre enfant, avec une telle monstruosité ? Depuis mon lit d\'hôpital, une vérité implacable s\'est imposée. Je ne pleurerais plus. J\'allais disparaître, le monde me croirait morte. Mais cette "mort" ne serait pas la mienne, mais le signal de sa propre chute, et le début de ma renaissance.”
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