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Plus Jamais dans ton Ombre, Alexandre

Chapitre 2 

Nombre de mots : 633    |    Mis à jour : 20/06/2025

nt dans l'esprit de Sophie, tandis

, pour ne pas l'embarrasser. Il lui apportait des fleurs des champs, pas des bouquets coûteux.

ie," lui disait-il souvent. "Ta fo

ères. Il l'écoutait pendant des heures parler de son gran

dans son petit appartement, pour "comprendre son mon

rendait la trahison actuelle plus amère. Comment cet homme, si dévoué, si aimant, avait

ait plus douloureuse encore que les humiliations présentes. C'était comme si o

omment elle allait. Les domestiques avaient dû entendre l'altercation, mais pers

l. Son reflet dans le miroir était celui d'une étrangère : pâle, les

et l'a appliquée sur sa blessure. Chaque contact ravi

avait laissée là, pour courir au

exandre de Courmont l'avait blessée en protégeant sa femme ? Elle n'av

tte et sur ses mains. La solitude était écrasante. Le silence du manoir, aprè

venu. Il l'a trouvée dans la cuisine,

air fatigué

je suis désolé po

a pas r

ecouée. Tu sais commen

sans joie. Isabelle était auss

lle... la pression... tu do

'elle devait toujours passer après. Comp

inué, sa voix pleine d'un remords qui sonnait fa

dé enfin. Ses ye

ue un murmure. "Tu l'as choisie, Alexandre

pas si s

st très

s excuses confuses, glissaient sur elle comme de l'eau. La conf

xandre," a-t-elle dit.

lui avait assignée, loin des appartements principaux. Il n

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Plus Jamais dans ton Ombre, Alexandre
Plus Jamais dans ton Ombre, Alexandre
“Sophie Dubois, ouvrière humble mais fière de son travail, n'avait qu'un seul trésor : une vieille montre à gousset, héritage de son grand-père. Quand Alexandre de Courmont, l'héritier d'une riche dynastie textile, posa les yeux sur elle, ce fut le coup de foudre, simple et direct. Leur amour semblait pur, mais la famille d'Alexandre rejeta violemment cette union "disgracieuse" incompatible avec leur nom. Sous l'implacable pression matriarcale, Alexandre céda : il épousa une autre femme, l'ambitieuse et manipulatrice Isabelle Dubois. Pourtant, il ne cessait de me supplier : "Attends encore un peu, mon amour. C'est juste une formalité pour la famille." Ces "attends encore un peu" devinrent le mantra d'un calvaire insoutenable, fait d'humiliations et de promesses brisées. Isabelle, par pure cruauté, brisa la montre de mon grand-père, le seul vestige de ma dignité. Alexandre me repoussa violemment, son propre père me gifla publiquement, sous un regard passif. Pire encore, même après avoir offert mon sang pour sauver une Isabelle "blessée", il m'accusa froidement. Comment cet homme, jadis si amoureux et dévoué, était-il devenu un lâche, un instrument de ma souffrance ? Mais la vision d'Alexandre et Isabelle, enlacés, s'embrassant tendrement, brisa les dernières parcelles de mon cœur. Toutes mes illusions s'effondrèrent en un instant. Ce "encore un peu" résonnait comme la plus cruelle des moqueries. Ce jour-là, le jour de leurs noces fastueuses, je pris une décision irrévocable. J'ai tout laissé derrière moi, n'emportant qu'une lettre d'adieu, pour ne plus jamais regarder en arrière.”