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La Marque de l'Alpha

Chapitre 134 Chapitre 134

Nombre de mots : 1256    |    Mis à jour : 25/04/2025

E VUE : AR

emandé-je à Tristan en posa

x matelas, blottis sous une pile de

nous battre, dit Tristan. Ce qui signi

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La Marque de l'Alpha
“Je suis allongée sur le sol, le sang formant une flaque cramoisie autour de ma tête et de mes épaules. Je n'ai plus peur. La sensation de voir la vie m'échapper est étrangement réconfortante, comme s'emmitoufler sous une couverture chaude au lit. Ou recevoir les câlins d'un vieil ami. Je dérive entre la conscience et un autre état, la résignation s'infiltrant peu à peu dans mon esprit. Les pensées de survie s'éloignent, tout comme l'acceptation que ma vie est arrivée à son terme. Mais il y a aussi de la tristesse. Je sais que je ne reverrai plus jamais mes amis. Je ne regarderai plus jamais dans les yeux la mère qui m'a trahie. Le pire, c'est que je ne le reverrai plus jamais. Je ne sentirai plus jamais son souffle sur ma peau, tandis qu'il me prononce des mots doux et magiques à l'oreille. Des mots secrets que nous sommes les seuls à partager. Je ne sentirai plus jamais ses bras autour de moi, son corps pressé contre le mien. Je ne le sentirai plus jamais en moi. J'allais perdre l'homme que j'ai appris à aimer. L'homme qui s'est révélé bien plus que ce qu'il semblait être au premier abord. Bien plus que tout autre homme n'a jamais été pour moi. L'air devient vicié, l'odeur du cuivre, imprégnée du sang qui est devenu ma couronne, le parfume. Je sens le goût de la mort avant qu'elle ne frappe. Mon amertume s'étire, une cruauté ultime. Le destin met fin à mon bonheur avant même qu'il n'ait vraiment commencé. Je tourne la tête et regarde vers la porte. Quelque part derrière, se trouve mon amant. Si proche, mais si loin. Si c'était un film, un Deus Ex Machina miraculeux surgirait du bois et me sauverait. Mais ce n'est pas un film. C'est ma vie. Et bien trop tôt, ce sera fini.”