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Douce comme un ange

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 1563    |    Mis à jour : 02/03/2025

nfiltrer. se concentrer sur la respiration . Sentez-le. Sentez-vous entrer. Sentez-vous élargir votre poitrine. Exercices de mise à la terre. Lorsque son esprit a cessé de courir et

e était là. Son esprit est en arrière, ses pensées prenant une plongée qui a créé le chaos dans sa tête.

en retard. La phrase résonna dans son esprit alors qu'il la regardait en admiration silencieuse. Elle s'arrêta un instant et son estomac s

la voir, la voir vraiment. Celui qui a provoqué plus que de simples sentiments de chagrin dans son cœur; Celui qui lui a donné une raison. Il la regardait toute la journée s'il le pouvait. C'était comme hier soir quand elle avait rencontré son regard. Elle le regarda d'une manière qu'il ne pouvait pa

ait sûr qu'il n'y avait pas de gars là-bas. Ce serait dommage plus que tout. C'est tout ce que cela pourrait être. Il n'a pas fait signe. Personne

Savez-vous cela, William? P

t plus là pour dire ces choses, ils ont sonné dans son esprit, caquetré entre des dents jaunes et pourris. D'un visage qui avait ét

d'assistance cette nuit-là. C'était une nouvelle vie. Il avait quitté ça. Il avait choisi de vivre. J'a

regardait dans Dead Space. Tout le monde s'est détourné. Ils se détourneraient toujours. Elle fouill

le taxi. Il n'avait personne à appeler. Personne à demander à l'aider. Et c'est comme ça qu'

e William. Il n'était plus cet homme; Il renaît. Il était Josh. Elle ne serait jamais intéressée par William, c'

vaient les bâtiments et se glissaient derrière un

ttes de soleil de son sac et les a mis. La vue de cela a fait sourire les lèvres de William. Une action aussi simple, mais cela a réchauffé quelque c

dirigea vers sa voiture et s'arrêta avant d'entrer, William sortait hors de vue. Que faisait-il? Que diable faisait-il? Comme un harcel

ouvait pas garder le sourire qui taquinait les coins de sa bouche. Elle sem

ouvait pas voir ce que c'était qui avait son attention, mais elle a ensuite tiré quelques papiers, son visage se tordant alors qu'elle

le pleurait et parlait, mais personne n'était là. Dieu, elle était fascinante. Il se pencha plus près, se donnant pr

et ils n'avaient pas besoin de connaître sa mère. Ou William. Personne ne le ferait. Elle ne pouvait pas parler et renverser sa merde à son sujet comme elle le faisait, les avertir de son fils - des gens à quel point il était mauvais. Ils ne savaient pas qu'il soit à l'hôpital

ne ferait-elle pas cela? La voiture a bafouillé, criant sa protestation alors qu'elle tournait le moteur encore et encore. William retenait son souffle. C'était ça. Un autre signe. Dieu arrête sa voiture

Merde. Non, c'était un signe. Tout cela était. Elle avait

roirs. C'était sa chance. Peut-être le seul qu'il avait. Il avait dema

dre, la regardant, s'assurant de faire un contact visuel. Elle n'allait pas si vite. Le parking avait une limite de 10 mph. Personne n'allait mourir en train de se faire frapper à cette vitesse. Il a vu l'élargissement de ses yeux alors qu'elle claqu

avait

arrêté la

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Douce comme un ange
Douce comme un ange
“Il n'appelait jamais les lignes d'écoute. La vie l'avait trop meurtri, et il avait cessé de croire en la lumière. Mais ce soir-là, alors que les ténèbres semblaient plus épaisses que jamais, il composa un numéro, non pour chercher du réconfort, mais pour dire adieu... à quiconque voudrait l'entendre. C'est alors qu'elle répondit. Berline. Ce nom, murmuré avec une douceur interdite, résonna dans son esprit comme une mélodie oubliée. Elle n'aurait pas dû le lui donner, mais elle l'avait fait. Et avec ce nom, elle avait offert bien plus : des mots qui allumèrent en lui une flamme qu'il croyait éteinte à jamais. Berline, avec sa voix chaude et ses phrases pleines de compassion, lui parla comme personne ne l'avait jamais fait. Elle ne le jugea pas, ne lui fit pas de sermon. Elle lui raconta des histoires, des fragments de sa propre vie, et lui fit entrevoir un monde où la douleur pouvait coexister avec la beauté. Chaque mot d'elle était une étincelle, ravivant en lui un désir qu'il avait enterré depuis longtemps : celui de vivre, ne serait-ce qu'un peu plus longtemps. Pour elle. Pour ce rire cristallin qu'elle laissait échapper entre deux phrases, un rire qui semblait contenir toute la lumière du monde. Et à ce moment, il se fixa un but ultime, celui de retrouver cette perle rare et d'en faire sienne. Pas par possession, mais par dévotion. Aucun des deux ne pouvait s'imaginer la tournure que prendrait leurs vies.”