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Gwen S
otidien en un magnifique instant de magie. L'euphorie du début laisse petit à petit place à l'ennui, à l'incompréhension et à la distance. Et parfois, il se peut que tu ne le voies même pas venir. Tu marches sur un nuage d'amour et le lendemain
aginer que ce retour à la réalité que je détestais tant allait revenir d'une manière aussi brutale qu'un choc traumatique et qu'il allait changer ma vie probablement à jamais. À peine la porte d'entrée de l'immeuble ouverte, je montais les marches de l'escalier en colimaçon jusqu'au quatrième étage. Le sourire jusqu'aux lèvres, l'allure motivée et déterminée, j'ouvris la porte d'entrée avant de surprendre Fabien avec un autre garçon, nus tous les deux. À ce moment-là, mon cœur est sorti de mon corps. Il a traversé la
s qui étaient sur le sol et je suis parti en courant. C'est là que "Don't speak" m'est venu dans la tête. Je ne veux pas qu'il m'explique, je ne veux rien qu'il me dise car ça fait mal. Marchant dans la rue jusqu'à trouver un endroit pour m'isoler, je guettais furtivement derrière moi comme si j'attendais inconsciemment que Fabien vienne me retrouver. Manquant de trébucher et de m'étaler par terre contre la bouche d'égout, j'aperçus l'entrée du parc Montsouris. Ces arbres, ces gens qui courent, ces enfants qui s'
? Comment peut-on être aussi dépendant de quelqu'un ? C'est donc comme ça que notre histoire va se terminer ? C
aisir profond d'être bien entouré de ses amis, qu'importe le décor, qu'importe la scène, qu'importe le rôle. C'est drôle comme on a l'habitude d'être un simple spectateur de sa propre vie et parfois réaliser qu'on est aussi l'acteur principal. Mes émotions, tout comme les pensées et projets ne sont là maintenant, à cet instant T plus que de la matière morte gage du présent mais résultant du passé. J'ai l'impression que mes quatre années de relations se sont écoulées en minutes tellement elles sont passées vite. Et là, je regarde autour de moi, j'observe mon environnement avec autant de concentration que de fascination. Un jour, Gwen, assieds-toi sur un banc dans un parc. Regarde aut
ême. Nous ne formons qu'un seul tout. À ceci près qu'il est peut-être plus stable que moi. Je transpire de tous mes pores. Ma respiration est rapide. Je sens mes mains moites comme si mon corps tout entier faisait une réaction de rejet de la situation. Mon cœur que je pensais brisé en milliers de morceaux bat la chamade à un rythme effréné
Ignorant tous ces signes qui ne font qu'ajouter de la tristesse à mon malheur, je n'ai qu'une seule réponse à
t tirés de ta chanson, raisonnent dans ma têt
'avoir écouté. Me
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