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Les noces du destin

Chapitre 3 03

Nombre de mots : 1009    |    Mis à jour : 06/11/2024

pit

uitte l'entreprise à tout m

mement, vous lui payez tout l'argent qu'il demande à l'entreprise, et troisièmement, nous quittons la famille

respectes pas tes aîn

on avocat ? Me reconnais-tu ? Je suis Enoch de l'inst

, qui se tenait à côté d'elle, en

is même pas, et tu veux qu'il négocie avec moi, q

tel imbécile comme subordonné, mais elle était assurée qu'elle laisserai

r comment les gens te font confiance et te choisissent comme leur avoca

ouvait pas voir qu'il ne pouvait pas croire ses oreilles ! C'était la première

etite fille l'a insulté. Il jura devant de nombreuses personnes qu'il

; Je ne peux pas croire que M. Smith m'a

tience, car cette maudite fille insultait toute la fa

es fier, elle ne peut pas respec

dans cette famille, nous n'avons eu que de la malchance depuis sa naissanc

ith ressentit pour la première fois de sa vie le besoin de quitter la famille Smith et de fonder

it à ses

-t-elle fait de mal ! Si elle veut se battre pour ma liberté que j'ai échoué à défendre et ce qu'ell

ance d'Andrew qu'il leur répondait, et tout cela à cause de cette bonne fille à rien.

nts, et il avait aussi la plus belle femme comme épouse, même si elle venait d'un milieu inconnu, la façon dont elle se comportait n'était pas comparable à cel

ons pas besoin de personnes qui trahissent notre famille et n'apprécient pas les bonnes choses que

s prolonger leur dra

vocat est arrivé. Allons droit au but. À ce moment-là, un hom

tard. J'avais un cas au tribunal, alors je l'ai laiss

urit simpleme

tant comme s'il était le propriétaire de l'institut City A. Néanmoins, M.

patron soit si compétente pour connaître le propriétaire de la ville, un institut puissant, mais il

pouvait pas maintenir s

dit que vous la connaissiez, je lui aurais facilit

rocha d'elle

ment connais-

ement comme s'il te connaissait si

rès que nous ayons fini ici,

rnée, alors, s'il te plaît, allons droit au but. Je ne pe

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Les noces du destin
“Prologue : Dans la pénombre de la vieille demeure Smith, le silence pesant semblait s'étendre, presque palpable. La grande table du dîner brillait encore des éclats des couverts en argent et des verres de cristal, témoins d'une soirée ponctuée de murmures et de regards en coin. Au centre de ce tableau familial, Edward Smith, patriarche et chef de la lignée, trônait en silence, le regard sombre fixé sur les visages de ses fils et petits-enfants. L'annonce de la visite inattendue de la famille Anthony avait laissé un goût amer dans l'air. Cette famille déchue, autrefois proche alliée, venait réclamer l'application d'un accord de mariage ancien, comme une dette oubliée, qu'Edward espérait ne jamais voir resurgir. En observant ses petites-filles, Stellah et Stacey, qui tentaient de défendre leur avenir, il ne pouvait s'empêcher de ressentir un mélange de frustration et de désarroi. Leur révolte était prévisible, légitime même, mais l'accord ancestral était inéluctable. C'est alors que la tension monta d'un cran, lorsque Richard, son fils cadet, désigna froidement Sandra, la plus jeune petite-fille, pour honorer ce mariage imposé. Sandra, la fille d'Andrew, celle que tous avaient dénigrée en silence, celle dont l'existence dans la famille n'était que tolérée. Son retour après dix-huit ans d'absence n'avait fait qu'amplifier le mépris à son égard, comme si elle représentait à elle seule les erreurs et les hontes de la lignée. Les regards se tournèrent vers Sandra. Cette dernière, d'un calme glacial, écouta les injures et le mépris qui fusaient de toute part. Les reproches, les mots cruels de ses grands-parents et oncles pleuvaient, tentant de la réduire à l'ombre qu'ils s'étaient évertués à voir en elle. Mais au milieu de cette tempête, elle se leva, silencieuse, et marcha lentement vers eux. Son visage impassible cachait une détermination que nul n'avait anticipée. - Je vais épouser Levy Anthony, déclara-t-elle d'une voix implacable, coupant court à toutes les protestations. L'effet fut immédiat : la pièce entière plongea dans un silence choqué. Et dans ce calme soudain, Sandra posa ses conditions, son regard défiant la famille entière. Elle avait accepté, oui, mais elle n'était pas sans armes. Les mots froids de Sandra firent frémir l'assemblée, rappelant à chacun l'ultimatum inscrit dans l'accord ancestral : si une des petites-filles refusait de s'unir aux Anthony, la fortune des Smith s'évanouirait dans des œuvres de charité, anéantissant la vie de privilèges à laquelle ils étaient accrochés. Ce soir-là, la maison des Smith fut témoin d'une scène qui changerait le cours de son héritage, où un simple accord allait sceller les destins et révéler l'inflexible volonté d'une jeune femme longtemps rejetée, mais qui allait, contre toute attente, renverser les règles de cette famille.”