: Le Pacte
lumière de l'aube perçait à peine à travers les rideaux poussiéreux de sa pet
i la laissait confuse et désorientée. Elle ferma les yeux un instant, tentant de reprendre son
crier gare, envahissant chaque recoin de son subconscient. Elle le voyait s'approcher d'elle
ses mains sur sa peau, brûlantes et impérieuses, s'imposant comme une réalité qu'elle ne pouvait fuir. Ses doigts glissaient sur ses
s. Et le pire, c'est qu'elle finissait par y céder, encore et encore, piégée dans cette étreinte qui la laissait haletante à chaque réveil. Lira se
uant dans son intimité avec une facilité déconcertante. Elle n'était plus maîtresse de ses pensées
Elle avait du mal à séparer le rêve de ce qu'elle ressentait réellement. C'était comme si cet homme conn
ans même se regarder dans le miroir. Elle ne vo
outes les autres, mais Lira était plus distraite, ses gestes moins
'as l'air encore plus pitoyable que d'habitude, » lança-t-elle en soufflant sa fumée de cigarette a
réalité brutale de sa vie ici. Mais même en pleine lumière, les rêves semblaient s'accrocher à elle, comme un parfum persistant qui ne s'évapore
et les réminiscences de ses rêves. Les mains qui la frôlaient, les sourires lubriques, tout lui semblait distant, irréel. Elle avai
esprit continuait de la trahir. Elle ne pouvait s'empêcher de repenser à ses rêves, à la sensation de cet homme contre elle, ses murmures à
e dégager, mais l'homme ne la lâchait pas. « Viens ici, ma jolie, » susurra-t-il avec un sourire carnassier. « Montre-nous ce que tu vaux. » Lira se r
'était plus un simple rêve ; c'était comme s'il prenait vie à travers chaque contact qu'elle subissait. Le tenanc
vi. Elle tira violemment sur son bras, se dégageant enfin de l'emprise de l'homme, et recula précipitamment, le souffle court. Elle
la transperçait de part en part. Elle n'en pouvait plus de cette lutte intérieure, de
a fixait avec une intensité qui la cloua sur place. Il n'était pas censé être réel, mais il se tenait devant elle, comme sorti tout droit de ses rêves impo
emblait l'enchaîner un peu plus à ses propres désirs inavoués, ceux qu'elle avait toujours refoulés mais qui revenaient
« Parce que tu m'appelles. Parce que tu as besoin de moi. Et p
m persistant du désir et du mystère. Lira resta là, secouée, sachant que ses rêves n'étaient pl
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