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Éternité Possessive

Chapitre 2 Chapitre 2 : Une soirée mondaine

Nombre de mots : 1584    |    Mis à jour : 18/07/2024

s ombres dansantes sur ses murs néo-gothiques. Une atmosphère de luxe et de sophistication régnait alors que

t les invités avec une politesse distante. Vêtu d'un smoking noir parfaitement taillé, sa présence imposante dominait la scène.

nts se pressaient pour avoir l'honneur de contribuer et de se montrer dans un cadre aussi prestigieux. Les salons étaient remplis de conversations su

bruns tombant en cascade sur ses épaules lui donnaient une allure à la fois élégante et déterminée. Élise était ici pour couvrir l'événement pour son jou

détail du manoir était une source de fascination pour elle, chaque tableau, chaque sculpture, chaque meuble antique r

sez de notre hôte ? » demanda u

années, sourire charmeur aux lèvres et regard curieux

n serrant sa main. « Je su

ité m'a aussi poussé à venir, » avoua Pierre. « Alexandre D'Arcy est une én

. Les mystères ont toujours eu

attirant immédiatement l'attention de tous. Sa présence imposante et son charisme

au manoir d'Arcy. Votre générosité ce soir est inestimable, et grâce à vous, nous pouvons continuer à s

vers un petit groupe de personnes influentes, continuant à jouer son rôle d'hôte impeccable. Élise, touj

t moins entouré. En s'approchant, elle sentait une légère nervosité, mais elle la réprima rapide

« Je m'appelle Élise Laurent, journaliste pour Le Parisien. Pourriez

nt sur ses lèvres. « Mademoiselle Laurent, c'est un plaisir de vous rencon

oreilles indiscrètes. Ils s'installèrent dans un petit salon pr

Alexandre, une lueur de curiosité dans ses

noir est impressionnant, Monsieur D'Arcy. Pouvez-vous nous parler de son h

eurs siècles. Il a été construit par mes ancêtres, et chaque génération y a ajouté sa touche personnelle. Quant à la so

nses. « Et quelles sont les causes q

culture. Personnellement, je suis très impliqué dans la préservation du patrimoine h

. « Votre histoire personnelle est tout aussi fascinante que celle du manoir. Vous avez amassé une fortu

long terme. Savoir quand investir et quand se retirer. Et, bien sûr, la capacité à s'adapter aux changeme

ncipalement. J'ai toujours voulu comprendre le monde qui m'entoure, découvrir des histoires cachées et

é est une qualité précieuse. Mais elle peut aussi êt

interview. « Merci pour cette conv

n esprit. Elle avait obtenu quelques informations, mais elle savait qu'il restai

anoir, curieuse de découvrir d'autres facettes de cet endroit mystérieux. Chaque pièce qu'elle traversait était une œu

is leurs cadres dorés. Elle s'arrêta devant un tableau en particulier, représentant un jeune homme d'

ontparnasse, 1765, » murmura-t

urna brusquement pour voir Pierre, le jeune homme

? » demanda-t

rtrait, » balbutia-t-elle. « Il ress

es. « Les traits de famille, j'imagine. Les D

angeté qui l'habitait. Il y avait quelque chose de plus, quelque

es adieux avec la même politesse distante qu'il avait montrée en les accueillant. Lorsque la dernière

. Elle se tenait dans la bibliothèque, feui

ure, elle n'entendit

er autant que vous le souhaitez

pas m'imposer, » répondit-elle, r

sont faits pour être lus, et cette bibliothèque est u

nt. « Merci. C'est un

çon de mélancolie dans la voix. « Mais il peut

r, mais avant de quitter la pièce, elle se tourna vers lui. « Je continuerai à ch

le dans ses yeux. « Je n'en doute pas

t été une révélation, et elle savait qu'elle reviendrait. Alexandre D'Arcy était plus q

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Éternité Possessive
“Le manoir d'Arcy se dressait avec majesté sur les collines boisées, entouré d'un voile de mystère et de légendes. Son architecture néo-gothique, tout en arcs et en flèches, témoignait de siècles de richesses accumulées et de secrets enfouis. Au sommet d'une colline, il surplombait la ville comme une sentinelle silencieuse, avec ses tours et ses gargouilles sculptées, éternellement figées dans des expressions grotesques. À l'intérieur, chaque pièce était un chef-d'œuvre de luxe et de raffinement. Le hall d'entrée, vaste et imposant, était illuminé par un gigantesque lustre de cristal, ses centaines de pendeloques scintillant dans la lumière tamisée. Les murs étaient ornés de portraits de famille, chaque visage capturant un moment figé dans le temps, témoignant d'une lignée ancienne et noble. Les tapis persans, épais et somptueux, étouffaient le moindre bruit de pas, ajoutant à l'atmosphère feutrée du lieu. Alexandre D'Arcy, le maître des lieux, se tenait près de la cheminée du grand salon, observant pensivement les flammes dansantes. Son apparence était aussi intemporelle que le manoir lui-même. De haute stature, il avait une présence imposante et magnétique. Ses cheveux noirs étaient soigneusement coiffés en arrière, révélant un visage d'une beauté classique, presque intemporelle, aux traits marqués et à la peau étrangement pâle. Ses yeux, d'un bleu profond, semblaient percer l'âme de quiconque croisait son regard. Vêtu d'un costume noir impeccablement taillé, Alexandre portait une montre ancienne à gousset, héritage familial qu'il consultait régulièrement, non par nécessité, mais par habitude. Les riches étoffes de ses vêtements contrastaient avec la froideur de sa peau, et une aura de mystère l'entourait, captivant et inquiétant à la fois. Dans le silence du salon, seul le crépitement du feu et le tic-tac de l'horloge résonnaient. Alexandre soupira profondément, ses pensées dérivant vers un passé lointain, un passé où il n'était qu'un jeune noble plein de rêves et d'ambitions. Fermant les yeux, il se laissa emporter par les souvenirs, les visions du passé se déroulant devant lui comme un film ancien.”