“--- Par les pouvoirs qui me sont conférés, je vous déclare mari et femme. Monsieur vous pouvez embrasser la mariée. Je revois encore ce visage inexpressif et dénuer de toutes émotions se tourné vers moi avec un sourire fictif et prendre possession de mes lèvres avec autorité sans aucune tendresse, sans aucune passion. Ses lèvres me brûlaient presque. On aurait dit une sorte de punition au lieu de ce qui était censé être un signe d'amour pour scellé notre union devant la loi et devant les hommes ! quant à moi je me laissais faire sans rechigner puisque de toutes façons, je n'avais pas vraiment le choix.”