icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Passionnément amoureuse d'un prêtre catholique romain

Chapitre 4 Guérison pour mon coeur - 2

Nombre de mots : 1468    |    Mis à jour : 10/09/2023

les poumons, accompagné d'un sourire plutôt terne et insipide qu

Rama, êtes-

m !

ous des

m !

grands, v

pour se débroui

asse bien

rares meilleurs amis, ils

ec votr

un maître, et je crois que je fai

la famille ?... Je veux dire, le p

re et ma sœur. Ma mère est morte. Mon

elations avec votre père !...

s ans et c'est mon père qui m'a élevée. Il était papa et maman à la fois... autant il pouvait avoir la douceur, la tendresse et l'attention d'une bonne et délicate mère, autant il pouvait

et sœurs ? Combi

frère et un

aient vos relat

ant la benjamine de la famille, je n'avais aucun pouvoir sur eux, ni même de jouir d'un brin de liberté et prendre des initiatives, alors je n'avais d'autre ch

lus marquées – en bien ou e

t ni de spectaculaire dans ma vie ... chaque nouveau jour était une copie de la veille !... Ou peut-être pas tout a fait ! ... Il y avait la paroisse, le seul endroit où j'avais le droit d'aller à volonté, de ne plus être qu

sé des profondeurs de mes entrailles et là, on ne pouvait plus m'arrêter. Je venais de faire un grand bond dans le passé et je m'y revoyais, toute innocente, déambulant avec d'autres jeunes, sans arrières

t ou de la moindre expression susceptible de nous être utile pour la suite de la thérapie. Pendant un laps de temps, je parvins à oublier le chagrin qui m'avait amenée à consulter une psychologue. J'étais dans mon élément

r mes muscles quelque peu raidis du fait de cette immobilité prolongée, je fis

as ?... Ne vous embarrassez pas de scrupules D

yez-vous que v

santé mentale normale, je suis envahie par la terrifiante impr

jourd'hui, et nous nous reverrons la semaine p

, Doc

sur le pas de la porte, me

une relecture de toute votre vie sans pour autant vous juger ni vous condamner. Essay

Au revoi

Les petites lumières éparses des réverbères commençaient à prendre progressivement le relais pour

ns ma tête toute sorte de question

river là ?... Serais-je réellement devenue folle ?... Que m'arrivait-il ?... Cette démarche en valait-el

is à qui d'autre pouvais-je me confier sans risquer les plus rudes critiques et les plus fermes condamnations que la société adore i

que ma vie n'eut jamais ressemblé à un cauchemar en plein jour ; si seulement je le pouvais ! À presque quarante ans, j'aurais aimé mener une existence paisible, me préparer à savourer agréablement mon probable et futur rôle de grand-mère, à observer joyeusement ma descendance en glorifiant Dieu pour cette grâce. Malheureusement, j'étais là, incomprise dans

Le lourd poids du secret me rongeait, me détruisant intérieurement sans que je ne susse comment m'en sortir. Je ruminais ma douleur au fil des jours, sans jamais la digérer. J'avançais en âge, mais mon cœur demeurait prisonnier d'un rêv

s attentes. Et, sans autre choix, je décidai d'y mettre fin. Cette thérapie me sembla absolument inutile. Mo

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Passionnément amoureuse d'un prêtre catholique romain
Passionnément amoureuse d'un prêtre catholique romain
“- Tu vois le miracle de Dieu ?... En mon sein, il y a un peu de l'homme que j'aime et que j'ai toujours aimé, Dieu a fusionné mon sang avec le sien, ma chair avec la sienne pour en faire un être tout entier et ça, aucun droit canon ne pourra m'en priver !... Aucun puissant pape ne pourra me l'interdire alors que Dieu lui-même me l'a gracieusement offert !... Je ne vais pas le lui dire parce que je ne veux pas que sa vie ne se complique davantage... je ne suis pas sûre qu'il veuille avoir un enfant, alors, celui-ci est le mien, mon cadeau à moi, je vais l'aimer et l'élever seule... il n'y a que toi et moi qui savons qui est le père de cet enfant et personne d'autre que nous deux ne devra jamais le savoir, je sais que tu ne me trahiras jamais. - Et tes enfants ? - Mes enfants ?... Je leur dirai que le père est mort avant que je ne sache que j'attendais un bébé. - En somme, tu vas leur mentir ? - Tu as une autre solution peut-être ? - Et que diras-tu à cet enfant si jamais un jour il te demandait qui est son père ? - Mort dans un accident avant que je ne sache que j'étais enceinte !... Et puis zut !... Je trouverai bien une réponse à lui donner !... Pour l'instant, on n'en est pas encore là. Il ne m'a encore rien demandé. D'ici à ce qu'il ait l'âge de comprendre qu'il existe des pères au monde et de me poser ce genre de questions, j'aurais bien trouvé une bonne réponse !... Il se pourrait aussi qu'il se contente de la tonne d'amour que j'aurai pour lui et qu'il ne cherche jamais à s'encombrer d'un père qui n'aura peut-être pas voulu de lui!... D'ailleurs, il ne saura pas à quoi sert un père !... Ce sera mon enfant, un point, c'est tout ! La femme serait-elle, en fin de compte, le talon d'Achille de l'église catholique romaine ?... Si tel est le cas, notre église ne tiendrait-elle donc qu'à si peu que ça ? [...] Après avoir créé Adam, lorsque Dieu déclara qu'« il n'est pas bon que l'homme soit seul », s'il avait pensé, un tant soit peu, que la femme serait inutile voire funeste, croyez-moi, il aurait plutôt créé un deuxième homme pour tenir compagnie au premier. Mais il ne l'a pas fait, il a créé une femme ! Réfléchissez pourquoi ! [ ... ] A l'heure où je t'écris, il y a quelque part dans le monde un excellent prêtre, sans conteste très dévoué, qui est en train de faire l'amour à une femme qu'il aime, de cette liaison naîtra un bébé qui deviendra probablement prêtre ou pape car la réalité est que personne - exceptée la mère - ne sait dans quelles conditions un pape est conçu. L'église, elle, sera toujours là demain comme hier, ce prêtre amoureux-coucheur ira célébrer la messe et comme tout croyant, il continuera à t'adorer et à te servir avec une foi que le sexe n'aura pas détériorer. [ ... ]”