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Que les Douze nous protègent

Chapitre 4 No.4

Nombre de mots : 2222    |    Mis à jour : 31/08/2023

ns de la principauté de Calista avaient l'obligation d'assister à la grande assemblée qui avait lieu tous les deux ans. Ces assemblées avaient remplacé les cahiers de doléances, devenus tr

'on pouvait voir sur tous les visages, et son grand-père, debout, le visage grave ne purent la tromper. Elle se douta de son futur voyage. Il lui sembla que son g

as grand-père,

a. En tant que propriétaire de ces terres, je me dois de faire part du bon fonctionnement de notre chère région et de rapporter nos besoins aux autorités, répon

e ouvert, ce qui mit le vieillard dans l'embarras. Il baissa les yeux mais ne

se débrouiller sans eux. Et tu es trop vieux pour y aller seul, p

nquiète pas, et je veux que chacun de vous en fasse autant, dit-il à sa grande famille. Je reviendrai vite, très vite a

quitter le village, elle ne réalisa pas que tous ses espoirs reposaient dans les mains de ce vieil homme fatigué m

acquitter de la taxe de mille pièces permettant de devenir propriétaire officiel de ses terres. Peu d'hommes en réalité pouvaient se permettre cette folie, les autres devaient se déplacer une fois par an et payer un impôt de dix pièces. En entrant dans cette grande salle couverte de marbre du sol au plafond, Salmy était resté bouche bée par la splendeur des colonnes et des tapisseries

ais sorti de ton trou terreux o

empli la salle pendant de longues secondes. Il avait même semblé à Sal

e trésorier, allez, va pour cette fois-c

ute son assurance habituelle, Salmy avait prononcé ses

e suis désormais un petit seig

une large bourse de velours pourpre renforcée à l'intérieur de toile d

présentaient n'avait pas ri, mais était resté de marbre telles les colonnes qui l'avaient accueilli à son arrivée dans la salle. Un grand fou rire s'était emparé de lui en sortant du palais et c'es

a tout haut ce que tout le m

-il de si

rais déjà mort. Je ne serais pas assis ici à cette table, devant une délicieuse dinde préparée avec amour et de

andissant son verre au-d

heureux et que je me sens comblé

e aimait les paroles de son grand-père, elles réchauffaient

nté, gran

n toast à ce départ et à l

ir et préférait lui souhaiter un bon voyage maintenant. Elle frappa à la grande porte en bois qui, jadi

allais passer ? lu

simple réponse qu'u

plus forte que ça, tu es bien au-dessus de ce genre de

reproche fait au t

e grand-mère survive à sa maladie mais rien n'a marché comme je

le s'était promis de ne plus

peut-être les Dieux n

auras assez de chemin derrière toi pour faire le bilan de t

par bien d'autres cro

de décevoir son grand-père

tre peuple, ceux qui vivent encore dans les hauteurs de Purab Yogini. Ils ne co

s temples de son village mais elle offrait toute sa foi aux forces naturelles, aux arbres,

oublieras

pars pas pour le restant de mes jours

notre oxygène, ici, s

st promis et je te rapport

oua-t-elle, reviens-nous en p

ac, un cor et le don

épare le village de tout le chemin que tu auras fait, je veux que, grâce

père et quitta la pièce sans un mot, les yeux pleins de la

sa mère, parcourir un long corridor et franchir un rideau de velours épais. Ils débouchèrent sur une vaste estrade face à une foule en liesse. En silence, Sinsaï les vit applaudir, faire de grands signes, certains faisaient tournoyer leurs chapeaux au-dessus de leur tête. Le jeune homme devait être chanteur ou danseur. Il n'en était rien. Il resta debout devant un large fauteuil en bois sculpté. On lui tendit un bâton doré qu'il tint fermement, presque nerveusement. Il finit par s'asseoir et passa le reste de la représentation à écouter un gros barbu parler à la foule, le désigner de la main, applaudir. Pourquoi le jeune homme était-il ainsi mis en valeur devant tant de gens ? Sinsaï l'ignorait. Pourtant, à de nombreuses reprises, Sinsaï comprit combien il s'ennuyait, com

joindre les mains devant elle. C'était sa manière à elle d'acclamer son fils pour tout le bonheur qu'il lui rendait. Il était parfait à ses y

murs et c'était pour elle un réconfort que de voir son fauteuil vide, son assiette restant seule dans le placard aux heures des

out ce qu'il avait entrepris depuis son arrivée. Elle plongea son regard dans celui de Blacky et chercha en lui une idée fabuleuse. Quand le p

mais

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Que les Douze nous protègent
“« As-tu déjà rêvé d'une seule et même personne, et cela pendant des années ? - Je ne crois pas, non, répondit-il, un peu inquiet tout de même. - Je suis victime d'un phénomène peu banal, grand-père. Depuis de nombreuses années, je rêve d'un jeune homme, du même jeune homme. - Toujours le même ? demanda le grand-père à la jeune fille, tel un médecin à son patient, espérant avoir déjà observé ces symptômes auparavant, il cacha son trouble. - Oui, exactement. » À PROPOS DE L'AUTEURE Bercée depuis toujours par les histoires peuplées de créatures imaginaires et admirant les œuvres de Fantasy Art, Mary Van Lieff brûlait d'envie, un jour, de coucher sur papier les aventures de Sinsaï et de Donovan. Aujourd'hui, après presque dix années à l'écrire et à le corriger, elle concrétise son rêve, le jardin secret qu'elle cultive depuis son enfance.”