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L'amour est inévitable

Chapitre 4 Koto

Nombre de mots : 2358    |    Mis à jour : 21/07/2023

show! me déclare August qua

lève un sourcil interrogateur, et il commence à narrer le récit d'une sœur qui a piqué le mec de l'autre... le genre de truc qu'on voit dans les romans-savons. Quand je tourne mon regard avec curio

. explique Auguste, pointant de nouveau le jeune couple. Mais j'crois que ta cousine mijotait un truc pas très net, par

pés sur la route. Il arrive souvent que ma cousine "emprunte" les voitures de notre oyabun, pour son plaisir personnel... m

is furt

mm

re est demain,

et j'ai alors très envie de lui demander quand cessera-t-il enfin de vivre dans des hôtels. Depuis son divorce, il y a maintenant plus de treize ans, lorsque son ex-femme a obtenu la maison e

oit. Le rejet de son ex-femme lorsqu'elle a découvert ses

orte du bel hôtel luxueux, le Ritz Calrton, que lui ouvre un groom, les mains dans les poches. Auguste

u au Dragon d'or, ce qui aurai

. Mon père fut très clair après mon retour. Ce que je faisais lorsque j'étai

rouve depuis des générations, et où chac

à Londres, dans le club du Dragon d'or que je fréquentais, doit demeurer à Londres. Mon

Japon. Il faut dire que le club du Dragon D'or de Tokyo avait fermé ses

e tout d'abord des études à Oxford et par la suite j'y ai ouvert une franchise de l'entreprise familiale, le groupe Tanaka-Gumi... et je suis devenu un homme d'affaires très prospèr

s Jun était toujours au Japon, sous la tutelle de mon propre père et, âgé de 12 ans, il fréquentait même à présent une école privée... donc je revenais au pays chaque fois que j'en avais la chance pour être auprès de lu

avoir pris Jun avec moi, quand je

mon fils... il avait déjà sa propre vie, ses amis et il était très attaché à ses grands-parents. Il aurait été cruel de ma part de le déraciner ou de l'arracher à ma mère qui l'aime comme un fils pour l'emmener dans un pays qui lui ét

un des yakuza les plus dangereux au Japon et même à l'étranger... Quant à mon fils Jun, il n'était pas encore un Torpederos. Il n'avait pas encore retourné sa veste pour choisir u

il m'a volé mon bien le plus

me le paie

t le voyage au Japon pour une raison différente... J'avais même quitté la table de nég

ois, la vie de mon

ié et le corps meurtris... J'avais ressenti le besoin de lâcher la pression... de tordre le cou d'une certai

b du Dragon d'or, pour lâcher un peu la pression... valait mieux me trouver une victime consentante... p

esser

uer,

ère ne l'aur

même avec dix ans d'expérience déjà derrière la cravate. Donc j'avais en quelque sorte une exc

orciser toutes ces émotions qui m'assaillaient. J'étais déjà ce qu'on appelle un Shibari-Shi (un maitre du Shibari). Les soumises de type «Rope Bunny» (qui ra

ais besoin d'une partenaire qui pourrait

n attente d'un maitre est séparée par des barreaux en ba

longeais cette espèce de prison en bambou... et que

No Y

n «fait

onsable... La tentative de meurtre sur mon propre fils m'avait déjà laissé avec une boule d'émotio

mour et encore moins à l

étrangère m'est destinée. Qu'elle est la seule

ur

e méritais d

uit un mo

e sentiment m'envahissait et bientôt, il allait me

me paraissait pourtant tellement in

des tapis de sol, agenouillés, les mains sur ses genoux, paume vers le ciel... Sa posture ét

s vêtue d'une de ces ten

ement en satin noire avec des cordons sur les hanches de chaque côté. Ce petit ensemble pourrait passer aisément pour un bikini. Mais sur elle, et avec ce peign

aration entre nous, les barreaux en bambou... une toute petite marque de naissance au creux

tait ch

suivie d'une tresse en queue de poisson qui descendait jusqu'au creux de ses reins. Elle ne devait sans doute p

s donné pour agripper cette tresse et l'enrouler autour de ma main alors que je l'aur

yante que je portais sous ma veste kimono toute grande ouverte et que son regard menaçait sans arrêt de me déshabiller entièrement quand ses yeux se po

position des soumises. Un peu plus tôt, alors que je conversais avec mon mentor, j'avais aussi senti son regard sur moi, même si elle s'efforçait de

soumise idéale... Je me suis donc fait violence, bien décidé à ne pas la choisir... cette soumi

ervée aux soumises en attente d'un dom, tel un roi devant ses concubines, les toisant to

une «Rope-Bunny» qui aime bien les

sir qu'elle ressentirait à être retenue en laisse par des rangs de cordes enroulés autour de son joli

oute rouge, comme la débutante qu

n court instant lorsque mon regard a croisé celui de cette mystérieuse soumis

te aux petits éclats mielleux me paraissaient si limpides... oui... elle avait un regard si pur. Un regard qui reflétait la noi

. et les trucs bien... durs! Choisis

uj

it

mait

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L'amour est inévitable
L'amour est inévitable
“Les Japonais ont cette expression: "Koi No Yokan" pour désigner un amour naissant... un amour qui est inévitable. Koi No Yokan, c'est le moment où vous sentez que vous allez tomber amoureux. Ce n'est pas un coup de foudre, mais un sentiment irrésistible et délicieux. Koi No Yokan, c'est aussi le nom que Koto Tanaka a donné à ses galeries d'art. Elles sont jumelles. L'une se situe à Londres et l'autre au Japon parce que... Koi No Yokan. C'est le sentiment que Koto a ressenti, il y a quelques années, la première fois qu'il a croisé cette mystérieuse femme...au Japon, dans sa terre natale. Au moment où ils se sont croisés, elle était bien trop jeune pour lui et Koto se refusait à teinter l'innocence de cette jeune femme. Ils ne se sont entrevus qu'un bref instant... Mais... Koi No Yokan. Cet instant fut fatal pour le séduisant et tout aussi dangereux Yakuza. Koi No Yokan. Un sentiment irrésistible, suave et délicieux, avait conquis le cœur de Koto à cet instant précis. Un sentiment qui ne l'a plus jamais quitté par la suite, même lors de son départ pour Londres... Maintenant, après des années d'absence, Koto est de retour au Japon dans le but ultime de succéder à son père, le chef d'un puissant groupe de yakuza. Aura-t-il de nouveau la chance de croiser cette mystérieuse inconnue et de ressentir de nouveau ce sentiment sublime? Hmmm... Koto l'espère secrètement. Après la mort de son père, Sayuri Masuda s'est fait une promesse. Elle se battra jusqu'au bout pour reprendre ce qui lui revient de plein droit. Et ce, même si son propre père semble l'avoir trahie au moment où il rendait son dernier souffle et que son fiancé l'a lui aussi abandonnée pour lui préférer sa demi-sœur... Cruel destin s'il en est... Sayuri ne croit plus en l'amour. Sa pureté fut teintée il y a bien longtemps et ses grands idéaux amoureux se sont brisés avec la trahison de son fiancé. Entre ses études universitaires qu'elle doit terminer et l'entreprise familiale qui risque bien de tomber aux mains de ses éternels ennemis si elle n'y voit pas très rapidement... Sayuri n'a aucun temps à consacrer à l'amour... En fait, à lire les clauses testamentaires que son père a stipulées pour soi-disant assurer la pérennité de leur entreprise familiale comme celle de leur lignée ancestrale... L'amour pourrait bien devenir une simple transaction financière, dans la vie trépidante de Sayuri. Mais où pourrait-elle trouver un homme prêt à la marier aussi rapidement... Un homme suffisamment à l'aise financièrement pour ne pas convoiter son héritage par la suite? Un homme qui accepterait aussi... que Sayuri n'est pas la jeune fille aussi pure et aussi pleine de noblesse qu'il y parait en surface... En effet, Sayuri mène une double vie depuis toujours... Koi No Yokan. Koto et Sayuri arriveront-ils à se trouver ou plutôt... se retrouver? Est-ce que vraiment, entre eux, l'amour est inévitable? C'est une histoire à suivre! Série Graveyard”