s et de l'amour. Et de ce que, dans un premier te
pour tirer au clair ce qui se présentait comme une équation du troisième degré : pourquoi ce départ précipité, sans explication ? Pourquoi ce retour inespéré, sans la moindre annonce ? Et pourquoi ce silence absolu entre l'un et l'autre ? Un après-midi d'ébats f
r quelqu'un qui te connaît, de près ou de loin, et qui s'empressera de raconter ce qu'il a vu. La scène des amants qui se quittent, c'est repéré au premier cou
lleton. Un épisode tous les mois, sans signe de vie entretemps, et Abdo ne comprenait toujours pas ce qui lui arrivait. Elle entrait et sortait de sa v
stion, elle l'interrompait et répétait ces petites phr
présent et ne pe
aus
pliquer la vie, o
, fais comme si c'était la dernière fois », Abdo l'imaginait torturée par
e cherche à désamorcer le rêve ? Ouvre les yeux, bon sang ! Tu l'imagines déchirée par un amou
ur les spéculations d'un amour partagé dans un avenir commun. Marie était sa maîtresse, elle venait pour baiser, ils faisaient la fête une fois par mois, et puis basta ! Les rendez-vous mensuels d
l confié à Épicène, résumant une fois de plus les idées confu
noir, mais dans la tourmente des sens, Abdo ! lui avait soufflé Épicè
*
faisait la bise habituelle – neutre, automatique, gauche – droite sur chaque joue –, le seul rapprochement de leurs odeurs corporelles suffisait à convoquer le film des ébats enragés de Bruxelles. Eux seuls voyaient leurs corps nus s'étreindre dans la pensée de l'autre. Après quoi, dans sa tenue sobre, fermée au regard des
ne s'est plus vu, comment va-
pimenter sa conversation d'allusions comprises d'Abdo seul, juste pour le
est de son âge, non ? D'après ce qu'on m'a dit, les amphithéât
a gentiment le lo
çon ? À bientôt dix-huit ans
té. Ce que disait Marie était parole d'Évangile, quitte à proclamer, lorsqu'elle devinai
le préparer à la fin de sa mission d'initiatrice qui le rendrait à la compagnie plus ou moins accueillante des jeunes filles de
signa, il sentit que c'était une situation subie et qu'elle n'était pas en manque de lui. Son corps se soumettait à l'imagination de ses baisers et de ses caresses, mais sans se tendre vers le plaisir. Elle l'accueillit mais l'élan ascendant de la jouissance manqua à l'appel. Son esprit était ailleurs et elle lui tint des propos raisonnables : « nous ne pouvons co
ur apprendre de la bouche de sa mère que Marie avait été promue directrice de la grande bibliothèque de Rouen et qu'elle a
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