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À L'ABRI DES REGARDS

À L'ABRI DES REGARDS

Noël

5.0
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Chapitres

Après la mort de brusque de Mendel SENDEZ , un homme d'affaire accompli, marié à une femme aimante ayant la crainte de Dieu et père de deux enfants, Miranda DOMINGUEZ, une jeune inspectrice de police qui venait de prendre poste et Iaan MATADO son collègue se lance à la recherche de son assassin. Mais contrairement à ce qu'ils espéraient, Mendel cachait une face de lui qui passait inaperçu aux yeux du public Entre infidélité, fausse promesse et coup bas, il est évident que la liste de ses potentiels suspect se rallonge.  Mais au final, qui aurait tué Mendel ? Lisez l'histoire pour le savoir. NB: Veuillez m'excuser pour les fautes.

Chapitre 1 TOMBEUR

[[[•MENDEL SENDEZ•]]]

Dringggg....

Les fenêtres s'ouvrent automatiquement et exactement quand la sonnerie retentit laissant place à un lever de soleil aveuglant. C'est enfin le moment de quitter la maison après tout un week-end interminable à jouer le bon père et l'époux parfait, chrétiens et sains d'esprit. C'est affreux et ennuyeux d'avoir une chrétienne fervente comme femme qui est coincée mais surtout très timide, très docile à mon goût et pourtant belle et très câline qui pose pourtant des limites invivables sous prétexte des interdits.

Je me lève très rapidement, car j'appréhendais ce moment depuis le vendredi soir. J'ai des tas de choses à faire aujourd'hui qui ne me permettent pas de rester encore au lit. Je refais mon planning de façon très brève avant de m'engouffrer sous la douche tout en fredonnant une chanson pour exprimer ma joie.

Au fur et à mesure que l'eau coule, je pouvais ressentir l'excitation dans tout mon corps. Le seul fait de penser à cette belle journée qui m'attend m'excite énormément.

Déjà Nelly, après Ciel, ensuite Geneviève et enfin Gracia j'avais une journée très chargé et parsemé d'excitation

Je finis par sortir de la douche après des minutes sous l'eau, c'est le moment de passer à table.

Ils étaient déjà tous à table et m'attendaient juste. Ça, c'est ma femme, toujours aux petits soins ce que j'aime le plus chez elle.

— Je suis déjà là. Dis-je en prenant place

— Les enfants, vous pouvez commencer à manger. Fait d'emblée ma femme.

Dans le silence absolu, chacun se charge d'avaler au plus vite et convenablement son repas. Les seules choses qu'on pouvait entendre, c'était surtout le bruit que faisaient les cuillères dans l'assiette, ne pas parler pendant le repas est l'une des règles les plus strictes de la maison, il faudrait attendre la fin du repas avant de prendre la parole. Ça, c'est ma femme.

Nous finissons de manger puis comme d'accoutumer, les enfants s'engouffrent très vite dans la voiture n'attendant qu'à être conduit à l'école pendant que mains dans la mains et marchant très lentement, ma femme et , nous avançons vers eux. Je vois cela comme une grâce matinée.

— Alors tu rentres à quelle heure aujourd'hui ? Finit-elle par me demander mettant fin au long silence.

— Un peu tard, j'ai deux ou trois choses à faire après le boulot, j'irai aussi voir mon ami. Ne m'attends surtout pas, tu peux dîner avant mon arrivée.

— Compris. Fait-elle timidement.

— Ne fais pas cette tête, ce n'est pas comme si c'est la première fois que je rentre tard chéri.

— Je vais juste me sentir seul.

— Tu es seul pendant toute la journée. Une ou deux heures de plus ne te feront pas de mal.

— Ok, je vais m'y habituer.

Elle bourde, je ne supporte pas de la voir ainsi, car bientôt, ses paupières sont imbibées de liquide transparent près à être éjecté...

— Ok... Je vais rentrer pour le dîner puis ressortir après, ça te fait plaisir ?

— Non, ce serait une perte de temps. Ne te laisse pas berné par mes larmes.

Soudainement, une voix retentit, les enfants s'impatientait déjà...

— Papa il s'en va être l'heure ! Crient-ils

— Je t'aime chéri et fais attention sur la route.

— Je t'aime aussi. Dis-je avant de démarrer.

À peine sorti de la maison que je pousse déjà un soupir de soulagement. Cela voudra dire que je n'ai plus à cacher mon second téléphone.

— Ciel, dans mon bureau ! Dis-je exactement quand je pose les pieds dans l'entreprise, mon entreprise !

— Tout de suite monsieur ! Fait-elle timidement.

J'esquisse un sourire, elle sait si bien jouée le jeu.

Deux minutes plus tard, elle était dans mon bureau.

— Ferme la porte à clé. Nous avons des affaires à régler. Fais-je d'emblée.

Elle s'exécute avant que je ne me jette sur elle.

Très jeune et presque innocente certes, mais un axe au jeu de reins. Ce n'est pas pour rien qu'elle est ma secrétaire. D'ailleurs, toutes les femmes de l'entreprise sont déjà passées dans mon lit. Ce n'est pas un exploit, j'en suis conscient, mais comment rester droit devant cette panoplie de femmes bien dessinées qui sillonnent les couloirs de mon entreprise du matin jusqu'au soir ? C'est plus fort que moi du moment où ma femme voulait m'habituer à une seule façon de prendre son pied, celle qui selon elle est recommandée par la bible alors que je pouvais en avoir plus en jouant à ce jeu.

De la table en passant par le sol et les étagères, entre cri et spasmes nous tombons repu en étant presque épuisé. Elle respire difficilement, car elle s'est donné corps et âme dans notre cochonnerie.

— Tu étais chaude aujourd'hui. J'ai vraiment aimé ça. C'est une chance que j'ai exigée que les murs soient épais sinon nous serions déjà dans les journaux.

— Moi aussi, j'ai aimé, mais j'ai besoin de quelque chose de concret. Me lance-t-elle subitement.

— Quoi ? Mais ne t'avais-je pas expliqué la situation ?

— Comme tu me l'expliques depuis bientôt un an. Quand est-ce que le divorce sera prononcé ?

— Il reste quelques paperasses à remplir, puis on sera ensuite ensemble. Tu sais très bien que divorcé nécessite beaucoup de temps que je n'ai pas.

— Je suis prête à tout pour toi, mais je ne vais pas tolérer que tu te sers de mes sentiments. Je peux être douce pour l'occasion, mais aussi féroce au moment opportun. Me menace-t-elle ?

Je m'approche d'elle, la tiens par la taille puis l'embrasse. Elle se laisse aller.

— Sois tranquille, tu es la seule que j'aime. Ma femme et moi, ce n'est qu'une question de temps et je te rassure, c'est pour très bientôt. Mentis je.

Elle semble croire à mon mensonge d'autant plus qu'elle esquisse un sourire. Si je l'ai approché, c'est sûrement parce qu'elle est douce mais aussi manipulable.

— J'oubliais, je ne serai pas là ce soir pour ton anniversaire, mon fils à un concert et je dois y être. Lui dis-je pendant qu'elle s'habille.

— En plus d'être un bon amant, tu es aussi un bon père et tu feras un très bon mari, je t'aime. S'extasie-t-elle.

Je fais sortir une liasse de billets de mes poches que je lui donne...

— Mais j'ai pensé à toi. Je t'ai réservé le restaurant le plus cher de la ville à toi et à tes copines.

— Je t'aime tellement chéri. Je dois y aller avant qu'on ne remarque mon absence.

J'acquiesce. Elle récupère son argent puis elle s'en va. J'ai pris mon pied, mais je ne suis pas pour autant satisfait, j'ai encore assez d'énergie pour une autre partie.

Midi, c'est le moment propice pour faire une descente dans le restaurant. Je prends l'ascenseur puis contre toute attente, je tombe pile-poil sur Geneviève.

— On se voit toujours ce soir ? Me demande-t-elle directement.

— Je crois bien. Il va falloir cependant que tu portes l'une de tes plus belles lingeries, car je ne le ferai aucun cadeau.

— J'ai fait le meilleur choix juste pour toi. Un complet d'infirmière violet, ça te dit ?

— Pour une femme assez mûre comme toi, je ferai tout. Le violet devient officiellement ma couleur préférée [Rire].

Elle veut continuer, mais l'ascenseur s'ouvre, c'est le moment de faire comme si de rien était pour l'image de mon entreprise. J'y tiens bien plus que ce que vous ne pouvez imaginer.

Geneviève, comme indiquer son nom est une femme d'une cinquantaine d'années, mais qui semble très jeune avec des atouts très intéressants. Divorcé et mère de cinq enfants, elle espère aussi un mariage à l'horizon. Comme tous ceux avec qui je sors en ce moment. Dominante et très impliqué, reste sa nature.

Avant même de pénétrer la cantine, je retire mon alliance. Nelly est très renfermée sur elle-même et il m'a fallu des mois voir une année pour arriver à la prendre. Elle est la seule qui ne sait pas si je suis marié ou non et je crois bien conservée cette vérité pour moi.

Elle esquisse un sourire quand elle me voit, je ne pus m'empêcher de faire de même.

— Que voulez-vous que je vous sers ? Me demande-t-elle toute souriante.

— Tu sais que je ne suis pas fan des restaurants et tu sais très bien pourquoi je suis là. Tu me manques, j'en ai envie ici et maintenant. Répondis-je simplement.

— Mais...

— J'ai toujours la gamelle de ma mère, je peux le manger, mais je suis venue ici pour un dîner particulier. L'arrière-cour, est-il libre ?

Elle esquisse un sourire. Comme d'habitude, je me lève puis m'en vais dans l'arrière-cours impraticable et elle fait de même quelques minutes plus tard. Tout est bon pour berner tout le monde...

— Ce jeu ne me plaît pas. Dit-elle en jouant la timide.

— Et pourtant, tu es ici de ton propre gré, personne ne t'a forcé.

— Je ne sais vraiment pas ce qui m'attire vers toi, mais je ne peux plus résister à ton charme.

— Je suis née pour faire briller les yeux des femmes.

Je m'accapare de ses lèvres. Entre le plaisir et brutalité, je m'enfonce au plus profond d'elle. Comme toujours, avec elle, il y a une marque de différence. Déjà qu'elle ne porte jamais de dessous, elle a une particularité sexuelle propre à elle. Je ne manque pas de me faire plaisir.

Nous finissons notre affaire cette fois en étant tous les deux satisfait. Moins intense mais très excitant, c'était.

— Merde ! Murmure-t-elle.

— Qu'est-ce qu'il y a ?

— Je me suis promis de ne plus recommencer !

— Qu'est-ce qu'il y a ? Tu ne m'aimes pas ? Ai-je fait quelque chose où ???

— Pas du tout, je suis de nature très dure, mais avec toi, je perds mes sens.

— Alors prépare-toi à te perdre bientôt parce que d'ici peu, tu seras légalement ma femme.

— Non, ce ne serait pas possible pour maintenant. J'ai des problèmes à régler !

— Bien, tu n'as qu'à me dire quand tu seras prête, je compte bien faire de toi ma femme.

— Je compte bien être ta femme, mais j'ai des détails à régler !

— Bien, il faut que je m'en aille. J'ai un rendez-vous dans trente minutes. J'espère que tu as reçu le cadeau hier ?

— Quel cadeau ?

— Vérifie ton compte. Lui dis-je en m'en allant.

Depuis le couloir, je pouvais entendre son cri. Pour une telle somme, cela ne devrait pas m'étonner.

À 16 h, je quitte mon bureau en sachant exactement où je m'en vais. J'ai posé un lapin à Gracia ce matin, je suis donc dans l'obligation de me rattraper. Je prépare cependant un mensonge des plus grotesque comme j'en ai l'habitude.

— Un de tes plus beaux smokings. C'est pour un rendez-vous. Lui dis-je

Elle m'ignore...

— Je sais que tu es fâchée, mais j'ai mes raisons.

— Plusieurs messages sans réponses pendant le week-end auxquels tu ne m'as pas répondu. Ce matin, tu me poses un lapin alors que tout était près pour la connaissance des parents. Je suis maintenant la risée de la famille. Dit-elle avec colère.

Mince, je l'ai complètement oublié et tant pis, car je n'avais même pas l'intention d'y aller. J'aime trop ma femme pour lui faire ça.

— Ma mère a fait un accident. Tout le week-end, j'étais à son chevet. Tu sais que j'aime exagérément ma mère. N'est-ce pas ? Mentis je.

Elle se tourne subitement vers moi avant de m'enlacer...

— Je suis désolée d'avoir douté de toi. J'appelle mes parents pour reprogrammer la connaissance.

Je joue le jeu...

— Tu n'as pas à faire ça. M'opposais-je

— Je veux le faire !

— Si tu le dis. Tu es la seule personne qui me comprenne comme il se doit.

— Pour te faire passer ce mauvais moment, je te ferai une petite gâterie derrière la boutique. Me dit-elle sensuellement.

Sans me faire prier, je la suis. J'ai encore assez d'énergie pour une nouvelle attaque. Je ne me prive pas du plaisir que m'offrent les femmes du dehors.

Je quitte la boutique en ressentant un peu de fatigue. Là, maintenant, je suis au bout de mes forces. Je prends un cachet pour me sentir encore mieux, j'ai un rendez-vous pour ce soir.

Mon téléphone sonne, un sourire se dessine sur mon visage quand je vois le numéro qu'affichait mon téléphone. Il s'agit bien sûr de l'entreprise concurrente. Je décroche.

• • •

📲: tu n'es qu'un salaud ! J'aurai ta peau ! Je vais te tuer !

_ Bonjour. À qui ai-je l'honneur ?

📲: on s'est posé des limites à ne pas dépasser, mais tu les as contournées. J'aurais dû m'en douter. Tout ce qui te tourne autant est bousillée!

_ Comme le cul de ta femme.

📲: que veux-tu dire par là ?

_ Pose les bonnes questions aux personnes concernées. D'ailleurs, vérifie si tous tes enfants sont les tiennes.

📲: merde. Je vais te tuer avec mes propres mains !

_ Tue déjà la prostituée qui te sert de femme ! En plus, elle n'est pas du tout à mon goût. Tu n'as plus à t'en faire. [Rire]

Il grogne puis met fin à l'appel. J'esquisse un sourire. Je suis trop fort pour vivre dans ce monde.

Je viens à l'adresse indiquée par Geneviève. Je pénètre dans la chambre d'hôtel comme convenu et je tombe des nues. Elles sont toutes là !!! Merde, qu'est-ce que j'ai manqué ? Comment l'ont-ils su ? Qui a vendu la mèche ?

— Tu n'es qu'un salaud. Tu ne mérites que la mort ! Me lance Geneviève.

— Je vais te tuer, comment ai-je pu croire à autant de mensonge ?!Renchérit Gracia

— Pourtant, j'étais prêt à tout pour toi. Crie Nelly.

— Meurt sale con! Vocifère Ciel.

Bon débarras ! Il n'est jamais trop tard pour changer sa garde-robe !

Je quitte avec précipitation la chambre d'hôtel les laissant toutes surplace. Je m'en fou d'ailleurs. Les filles ? Il n'en manque point !

Je prends un verre dans un bar du coin avant de décider de rentrer à la maison et ceux plus tôt que prévu au plus grand bonheur de ma femme...

Comme d'habitude, je suis très assidue quand je conduis. 0 contravention depuis maintenant les 15 ans que j'ai une voiture, ce n'est pas fait pour n'importe qui ! Je lance une chanson pour déstresser.

Subitement, une voiture me bloque le passage. Je sors de ma voiture pour réprimander le salopard qui en est l'auteur, mais à la place, je tombe sur une personne cagoulée, une arme à feu dans la main près à me tirer dessus.

Le temps pour moi de lui faire entendre raison aurait suffi pour que je reçoive une balle en pleine tête. C'était la fin pourtant, j'avais eu une journée presque réussi. Une minute d'agonie aura suffi pour que je rende l'âme et ceux à la fleur de l'âge.

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